Association Chrétienne d'Entraide Missionnaire  - Centre Maranatha

MAI 2019

TÉMOIGNAGE DE CONVERSION D'UN AGNOSTIQUE  

"Crois toi et toute ta famille vous serez sauvés" Actes 16 verset 31



Il y a un membre de ma famille que je n'avais pas revu depuis de nombreuses années à cause de la distance. Au début de ma conversion je lui avais parlé du salut ce n'était pas du tout sa préoccupation à cause de son ascension sociale de Directeur financier d'une Multi- nationale, en Dieu était une fable et il n'y a que les loosers qui avaient besoin d'en entendre parler. Dieu le maître du temps et de ses plans parfaits a permis qu'il se retrouve comme Job.
Dans une ruine  totale , travail perdu, dépressif , Dieu a permis notre rencontre . Je me suis retrouvée face à un homme méconnaissable, tout tremblant angoissé par l'idée de mourir.
C'était le bon moment celui où devait être face à lui même et de son créateur , il n'avait plus qu'un seul choix abdiquer et reconnaître que nul ne peut résister à Dieu.
Je lui ai annoncé l'évangile avec les mots que le Saint Esprit avait mis dans ma bouche, ses larmes ont coulé et après il m'a dit être prêt à accepter Jésus Christ il est devenu son Sauveur et Seigneur personnel.  Romains 10 verset 9. Son nom était inscrit dans le livre de vie et il devenait chrétien.
Le miracle était devant moi , cet homme d'une cinquantaine d'années arrivé au sommet de la gloire , perdait toute sa puissance devant le nom de Jésus Christ.
Après la prière de conversion je lui ai imposé les mains en accord avec la parole de Dieu. Son visage était devenu resplendissant de joie et de sérénité .
A Dieu toute la gloire qui veut que tous les hommes soient sauvés.

A tous ceux qui prient pour leurs famille ne vous découragez pas, persévérez la promesse s'accomplira parfaitement

Votre Servante Alvine Elisabeth Ndongo Ntone
 

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FÉVRIER 2016


Athée,Rationaliste,Cartésienne j'ai rencontré Dieu



L'athéisme inculqué pendant mes études et le matérialisme m'ont conditionné à une démarche intellectuelle contraire à la foi en Dieu. Et une démarche scientifique limitée m'a amené à la découverte du Dieu créateur , puis au Sauveur et Seigneur Jésus Christ. Donc ma rencontre avec Dieu s'est faite en deux étapes dans sa souveraineté il fait ce qu'il veut et parce qu'il nous connait. Jérémie 1:5
En 1981 j'ai subi une opération très importante à l'hôpital Hotel Dieu à Paris  avec des complications multiples , je me suis retrouvée avec le rein gauche qui ne fonctionnait plus.
Transférée au service des soins intensifs de la Pitié Salpêtrière, pendant une semaine les médecins ont tout essayé pour le remettre en marche mais hélas!!!
Finalement l'option d'une dialyse a été adopté ,la veille de l'opération  de la pose du cathéter "j'ai dit dans mon état d'athéisme, du rejet de Dieu parce que je souffrais et j'avais peur de mourir  Dieu si tu existes vraiment fais fonctionner mon rein"
Le lendemain matin le rein s'est mis à fonctionner le Dieu créateur m'a prouvé son existence , le réparateur des réparateurs ,  celui qui donne la solution aux situations impossible aux hommes. Face à cet état de fait j'ai entendu de la bouche des médecins pour la première fois de ma vie le mot "C'est un miracle"
Aujourd'hui je peux vous dire que le miracle ne peut venir que du Dieu créateur et ne peut être expliqué par un homme. C'est une intervention surnaturelle de Dieu.
Est ce pour autant que j'ai cherché à connaitre ce Dieu là? non ma guérison me suffisait pour continuer à mener ma vie telle que je l'entendais maître de mon propre destin.
Huit ans plus tard en 1989 je me suis retrouvée dans d'autres gros soucis et là le Dieu d'amour s'est encore révélé à moi il a envoyé un de ses serviteurs d'un pays lointain pour m'annoncer l'évangile , la bonne nouvelle.
Jean 3:16 " Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui est la vie éternelle"
Et là j'ai donné ma vie au Seigneur Jésus Christ et ensuite s'en suivit l'appel de le servir et j'ai répondu me voici Seigneur envoie moi.
Imaginez vous la patience de Dieu en votre égard celui qui ne veut pas de votre mort et de votre fin en enfer, moi je l'ai réalisé . Quelque soit la situation dans laquelle vous êtes  ne soyez pas désespérés vous pouvez le rencontrer et il agira afin que son nom soit glorifié.
Ma prière en écrivant ce témoignage est la suivante: "Seigneur aide moi à être plus patiente".
Soyez bénis
Votre servante alvine Elisabeth Ndongo Ntone

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JANVIER 2016

LA PATIENCE ,LA PERSÉVÉRANCE ,ET LA FOI 

Habacuc 2: 3 " Car c'est une prophétie dont le terme est déjà fixé 
Elle marche vers son terme , et elle ne mentira pas; Si elle tarde , attends la , car elle s'accomplira , elle s'accomplira certainement"



Il est important même lorsque nous entrevoyons notre destinée , de ne pas nous empresser de la saisir , mais de laisser le Seigneur nous y emmener c'est ce que fit David.
J'ai mis beaucoup de temps à le comprendre. Dieu m'avait fait une promesse légitime dans un domaine de ma vie, il y'a onze ans je pensais que cela se passerait comme moi je l'envisageais plusieurs fois j'ai voulu aider Dieu mais ce ne fut que désolation et échec. Dieu ne partage pas sa gloire il nous fait participer uniquement.
A certains moment j'ai voulu abandonner mais pendant ces années le Saint Esprit me fortifiait à cause des prières de mes proches et en plus j'avais toujours cette conviction qui ne me quittait pas. C'est Dieu qui m'avait parlé.
Aujourd'hui c'est l'accomplissement définitif et je rends gloire à Dieu pour sa fidélité. Si vous êtes dans cette situation et que Dieu vous a parlé restez en paix et gardez la foi même si les situations sont contraires. Je vais conclure par "si Jésus dit oui qui peut dire non"
Soyez bénis
Votre servante alvine Elisabeth Ndongo Ntone

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NOVEMBRE 2015


La souffrance c'est dur mais le but est bienfaisant

 Esaie 53: 10  Jérémie 18:3


Personne n'aime souffrir et chacun essaie par la mesure du possible de l'éviter . Mais tel n'est pas le cas pour un chrétien qui doit porter du fruit et le processus utilisé par Dieu est le brisement.
Ce processus permet à Dieu de tirer de l'homme ce qu'il en attend.
Je vais vous témoigner d'une expérience personnelle sur la souffrance et ce que j'en ai compris. C'était le seul moyen à ce moment précis pour Dieu d'atteindre son objectif."Il lui a plu de me briser par la souffrance"
J'ai connu une période de maladie très intense et courte à travers laquelle j'ai failli mourir, le frère en Christ qui était à côté Dieu lui a permis de voir en vision comment mon esprit qui est sorti de mon corps trois fois et y est revenu.  Alors que je hurlais de douleurs couchée à même le sol j'ai eu une vision de mon esprit qui sortait de mon corps et assis à côté de moi le frère pleurait comme si c'était mon deuil. Vingt quatre heure après j'ai eu la même crise avec des douleurs intenses.
Et cette fois ci le frère a vu un esprit de mort quitter mon corps et venir rentrer dans le sien et il s'est senti très mal. Gloire à Dieu la grâce de Dieu l'a soutenu.
Quelque jours après je témoignais au peuple de Dieu de cette expérience et la leçon que j'en tirais. Après ce moment de douleur allais -je douter de la fidélité et de l'amour de Dieu?loin de moi cette pensée.
J'ai eu très mal mais Dieu l'a permis , il était au contrôle de cette situation . Dieu avait un travail à faire en moi et c'était la seule thérapie adaptée . J'ai vu la grâce de Dieu je suis en vie plus la même mais pour un but servir . 
Si vous passez par une période de brisement dans votre vie personnelle ou dans le ministère quelque soient les moyens utilisés par Dieu rendez lui grâce.Vos destinées sont entre ses mains .
Après cette épreuve votre ministère, votre relation avec Dieu et avec les autres changeront et la gloire de Dieu se manifestera. Le chrétien doit toujours avoir en vue la finalité qui est pour la gloire de Dieu et non le processus douloureux.
Soyez bénis
Votre servante Alvine Elisabeth Ndongo Ntone
 

DECEMBRE 2014



TÉMOIGNAGE:  IL FAIT TOUTE CHOSE BONNE EN SON TEMPS CAR RIEN NE LUI EST IMPOSSIBLE
Ecclésiaste 3 verset 1   Luc 18 verset 1


CONVERSION D'UN MEMBRE DE MA FAMILLE ÂGÉE DE 95 ANS

Alors que je passais devant une maison où j'avais été voir ma famille il y a une trentaine d'année le Saint Esprit me dit de m’arrêter. J'avais lu plusieurs fois dans le livre des Actes ce que le Saint Esprit faisait , effectivement c'est lui qui m'avait parlé.Il est important de lui être sensible et d’obéir .Depuis ma conversion j'ai toujours prié avec persévérance pour le salut de ma famille et j'ai vu Dieu attirer les âmes à Christ.
Entrant dans cette maison je découvre une vieille dame à qui je me présente elle était très lucide car elle n'a eu aucun mal de comprendre qui était devant elle. Elle me dit Dieu a répondu à ma prière C'était la dernière personne vivante de la génération de ma grand-mère paternelle.
Cette dame me dit qu'elle ne cesse de demander à Dieu chaque jour qui se lève de venir la chercher. Je profite de ses paroles pour lui annoncer l'évangile de Jésus Christ , le choix de l'homme , l'éternité au ciel ou en enfer. Après lui avoir parlé elle me demande que dois je faire? Je lui dit accepte Jésus Christ comme ton Sauveur et Seigneur c'est ce qu'elle fait en répétant Romains 10 verset 9.
C'est après que je lui ai demandé son âge , imaginez vous l'amour et la bonté de Dieu envers les hommes? il n'est jamais trop tard pour lui car il est tout puissant.
C'est le plus beau cadeau que Dieu m'a offert cette année la conversion de cette grand mère.
Si vous priez pour le salut de vos famille ne vous relâchez pas car Dieu est fidèle à ses promesses, il agira au temps opportun.
Soyez bénis
Votre servante Alvine Elisabeth Ndongo Ntone



AOÛT 2014

TÉMOIGNAGE : LA JUSTICE DE DIEU VAUT MIEUX QUE CELLE DES HOMMES
A moi la vengeance et la rétribution dit l’Eternel.  Esaie 35 verset 4
 
Dans ma vie chrétienne j’ai  vécu de nombreuses situations pour lesquelles, justice devait m’être rendue. Parfois il m’est arrivée de vouloir agir par mes propres moyens pour en finir rapidement ce serait l’idéal.Mais cette démarche était le plus souvent motivée par un désir de vengeance et d’autosatisfaction.
Au fur et à mesure que j’ai grandi dans ma relation avec Dieu j’ai compris que sa justice était la meilleure il valait mieux l’attendre même si elle traînait, elle s’accomplirait au temps de Dieu. Les jugements de Dieu sont justes et parfaits car il tient compte des mobiles profonds des actions et en plus ils le glorifient. Ainsi l’on peut s’exclamer il n’ya que Dieu qui pouvait le faire!
La justice de Dieu est parfois lente car il ne veut pas du mal pour nos ennemis, ni pour ceux qui se dressent contre ses desseins dans nos vies. Dieu leur donne toujours la possibilité de se repentir, mais s’ils persévèrent dans le mal alors son jugement s’accomplit en notre faveur.  Parfois celui-ci peut être terrible quand on voit ses effets sur les personnes concernées. 
Si vous traversez des moments d’injustice sachez une chose votre situation n’est pas inconnue au ciel, remettez la entre les mains de Dieu et demandez lui de vous rendre justice il le fera soyez en sûre. Vous ne serez pas déçus soyez en certain.
La justice humaine peut être une erreur judiciaire ce ne sera jamais le cas pour celle de Dieu.
Soyez bénis
 

Votre Servante Alvine Elisabeth Ndongo Ntone


JUILLET 2014

TEMOIGNAGE : CA FAIT DU BIEN DE PARDONNER ON SE SENT LEGER !


« Pardonner c’est libérer le prisonnier qui est en vous. »  Math 6 :14  Luc 23 :24 Col 3 : 13
Le réel pardon qui entraine la délivrance, la guérison et la restauration est possible c’est un choix douloureux mais qui en vaut la peine. Je viens de traverser cette école et je peux en témoigner aujourd’hui afin que cela soit une source de bénédiction pour les autres. Pendant une dizaine d’années j’ai été l’objet de nombreuses critiques, calomnies, médisances, coup bas de l’intérieur, de la famille de Dieu. Justifiés ou pas je sais une chose tout cela avait un but celui de me détruire, me faire douter de la fidélité de Dieu et me pousser à ne plus le servir. Toutes ces situations n’ont pas atteint leurs objectifs prévus, mais J’ai encaissé les coups et mon âme a été meurtrie.  J’avais beaucoup de mal à accepter que cela vienne de mes frères et sœurs en Christ mais c’était une réalité. Pourquoi Dieu a permis cela ? Pour un but glorieux puisque je peux en parler librement aujourd’hui ayant la pleine assurance que cette école je l’ai bien assimilé et j’en sors plus forte, plus aimante et déterminée à faire des grands exploits avec Jésus Christ. Les desseins de Dieu pour ma vie s’accompliront sans faille.
Cela n’a pas été facile juste au moment où je pensais avoir pardonné et être guérie je recevais le même coup de poignard, déception, trahison, frustration etc. Il y a des jours j’en voulais à Dieu de laisser faire et je croyais même qu’il m’avait abandonné alors qu’il a dit «  qu’il sera avec moi tous les jours et qu’il ne m’abandonnera et ne me délaissera jamais. » Sachant ce que je ressentais au-dedans de moi j’ai fais le choix de pardonner réellement afin de rentrer dans un processus de guérison totale. Etant dans ce processus un nouveau coup de poignard est arrivé celui là pour m’assommer complètement. J’ai crié à l’Eternel lui disant cette fois-ci je veux en terminer afin d’être guérie et d’aimer entièrement, sans réserve comme tu m’aimes et de voir ta gloire. Elle est là  tous mes ennemis seront honteux et confus à moi la vengeance et la rétribution dit Dieu.
Les souvenirs douloureux sont remontées à la surface j’ai tenu à les affronter ils ne devaient plus être enfouis et hanter mon sommeil je pensais suffoquer, me tordant de douleurs. Dieu m’a aidé par sa force toute puissante de le faire et de réaliser que pendant toutes ces années il était là  près de moi car il est mon Père.  IL ne voulait pas des moitiés de pardon avec des justifications, des apitoiements, des révoltes etc. mais un pardon total. J’ai pu pardonner, jy suis arrivée par la grâce de Dieu et bénir ceux qui m’ont fait tant de mal. Et aujourd’hui à travers tous ces coups de poignard je vois ce que Dieu a fait en moi et ce qu’il fera à travers moi dans la vie des autres. Le résultat est merveilleux.
La pardon est bénéfique il vous libère de la captivité du passé, de la peur, de la colère, de la culpabilité, de l’amertume et vous permet d’aller de l’avant. C’est celui qui souffre le seul qualifié pour prendre cette décision. Dans le ministère ou ailleurs il y aura des coups de poignard que vous recevrez, je vous encourage à pardonner réellement et vous serez guéris..

 Soyez bénis

Votre Servante Alvine Elisabeth Ndongo Ntone. 

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MAI 2014

Dieu ma donné de belles jambes…pour courir pour Christ

   Depuis presque trois ans, j’ai eu à souffrir de phlébites (caillot dans une veine) d’une jambe à répétition compliquée d'embolies pulmonaires. Une nuit où j’avais des difficultés respiratoires importantes, alors que je ne comprenais pas encore ce qui m’arrivait, Dieu m’a clairement dit que je ne mourrais pas, que cette maladie est pour sa gloire (Jean11 :4). J’ai donc imaginé que j’allais rapidement être guérie…

   Mes jambes ! Elles étaient passées de sujet de honte dans mon enfance à un sujet de gloire plus tard. Ces jambes, je les avais moi-même rejetées dans mon enfance; en effet une de mes sœurs  me disait que j’avais des « baguettes » ou que j’étais « comme un fil de fer », car elles étaient longues et toutes maigres.  J'ai commencé à les aimer, à partir de mon adolescence, mais pas pour les bonnes raisons, parce qu’on me flattait souvent sur mes longues jambes minces, et  je trouvais cela agréable !
   
A travers cette maladie,

- Le Seigneur a opéré une œuvre de brisement et de restauration même par rapport à mon physique : J’avais rejeté ce que Dieu a créé et qui est donc parfait, comme il l’a voulu, parce que ça ne plaisait pas aux hommes, puis « trop aimé », flattée par les commentaires des hommes … Je me suis repentie et j’ai compris davantage l’amour de Dieu pour moi, sa perfection…

-J’ai compris que Dieu voulait que je lui fasse entièrement confiance, que je m’abandonne totalement à lui. J’étais seule et ne pouvais compter que sur mon Dieu. Je me suis vraiment approchée de lui et ma relation avec lui a changée, ma foi a augmenté.

-J’ai pu voir ma délivrance dans beaucoup de domaines de ma vie, la guérison de nombreuses blessures dans mon âme, et tout cela a produit du fruit : j'ai pu servir le Seigneur en témoignant et en annonçant l'évangile à plusieurs personnes, patout où Dieu m'a envoyée; j’ai pu rencontrer plusieurs membres de ma famille que je n'avais pas vu depuis des années et même d'autre que je ne connaissais pas, en France et au Congo et leur témoigner  de Jésus-Christ, voir la conversion d'un membre de ma famille. Je peux dire que j’ai vu la gloire de Dieu se manifester.

   Cette maladie m’a obligé à porter des chaussettes de contention pendant des mois.  Je vis dans un pays chaud, je vous laisse imaginer l’inconfort sans parler de mon habillement que j’ai dû de modifier… N’ayant plus de symptômes depuis plusieurs mois, au début de cette année,  j’ai commencé à enlever mes chaussettes et j’ai pu réaliser combien il est  agréable de sentir l’air frais sur ses jambes. Je découvrais un plaisir simple et je réalisais encore combien l’on se plaint de tellement de choses sans apprécier tout ce que Dieu nous a donné. J’ai pu apprécier le fait d’avoir des jambes, de pouvoir utiliser mes jambes même lorsqu'elles étaient toujours au chaud sous les chaussettes…

   Au moment où je voulais écrire un témoignage pour dire comment Dieu m’avait guérie, pensant enfin être débarrassée de ce problème, j’ai fait une nouvelle phlébite et une embolie pulmonaire. Après quelques heures d’incompréhension, j’ai pu glorifier Dieu.  Dieu me disait « vas-tu renoncer à me glorifier parce que tu as encore mal ? » J’ai remis mes chaussettes, refait des injections… Par la grâce de Dieu, j’ai pu passer une nuit à  louer le Seigneur et à danser pour lui (en boitant)  dans une réelle joie car j’ai compris que quelles que soient les situations que je vis, il est Dieu, il ne change pas, il est le même hier, aujourd’hui, éternellement et il est avec moi ! Il n’y a rien qui survienne sur cette terre que Dieu ne permette. Ma confiance en lui n’a fait qu’augmenter. J’ai réalisé que je ne devais en aucun cas céder à l’intimidation du diable et que je témoignerais, guérie ou pas.
   Dieu m‘avait avertie que je passerais encore par des temps difficiles il y a quelques mois et il ma dit de me fortifier, de prendre courage. Je ne sais pas si Dieu va me débarrasser définitivement de ce problème ni quand il va le faire, mais je peux dire que quoi qu’il en soit, je sais qu’il peut le faire et je le bénis. Ce n’est pas de la fatalité mais la joie d’avoir compris qui est mon Dieu, qu’il peut tout et qu’il est maître de tout. Lorsqu'il permet une situation, c’est qu’il a quelque chose à faire à travers cela…et je l’ai vu à l’œuvre ! Christ m’a sauvée, m’a délivrée, m’a bénie et quelles que soient les situations physiques que je peux vivre, j’ai compris que spirituellement, je suis assise dans les lieux célestes en Jésus-Christ et que je suis bénie (Ephésiens 2 : 6, Ephésiens 1 :3).
   Je veux le louer car même dans les larmes, Dieu est Dieu, même dans la douleur, il est Dieu !!! Il est assis sur son trône, et il règne !!
   J’ai réalisé qu’il n’y a aucune raison d’attendre la guérison  pour témoigner ! Dieu est le maître du temps et tout ce qu’il fait est parfait. Je veux donc témoigner de sa grandeur, pour toute l’œuvre de délivrance et de guérison qu’il a opérée dans ma vie à travers cette situation !

   Je voudrais encourager tous ceux qui sont affligés pour une raison ou une autre, tous ceux qui souffrent physiquement, émotionnellement, spirituellement ou dans leur âme. Si vous marchez avec Dieu de tout votre cœur, il ne vous abandonne pas, quelles que soient les situations visibles. Ne vous découragez pas, persévérez dans la foi. Il vous donnera sa paix, sa délivrance, sa victoire!

Marie-Lise




NOVEMBRE 2013


La volonté de Dieu ouvre le meilleur chemin.

   Je rends grâce à Dieu pour  tout ce qu'Il a accompli dans ma vie ces derniers mois. 
J'ai 26 ans; j'ai fait des études de droit sans avoir au préalable demandé au Seigneur si c'était sa volonté ; à l'époque je ne savais pas qu'il était important de demander au Seigneur Son plan divin pour notre vie.
 
   J'ai fini par obtenir deux masters 1 en 2012 malgré les obstacles, les difficultés. En effet, mon parcours universitaire a été un vrai combat mais le Seigneur a toujours été avec moi et m'a rendu victorieuse. 
   Une fois mes études terminées, je me suis mise à chercher du travail en tant que juriste sans réelle conviction et la traversée du désert a alors commencé. 
   Pendant 8 mois, je ne savais plus ce que je voulais faire, le métier de juriste ne m’intéressait plus (overdose du droit), les réponses à mes candidatures étaient toujours négatives que ce soit pour un emploi ou pour un stage. Chaque fois que j'avais un rendez-vous dans un organisme d'emploi, on me répétait la même chose: "au vu de votre CV,  je ne comprend pas pourquoi vous ne trouvez pas de travail !" et j'en passe...La frustration était à son comble!

   Ce qui me permettait de tenir, c'était mon doux Jésus, Lui seul ma force, et je ne cessais de me répéter que "toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu" (Romains 8:28). En effet, Dieu a utilisé cette période de désert pour me montrer ce qu'Il attendait de moi. Durant toute cette période, le Seigneur a permis que je puisse voyager à l'étranger malgré ma situation financière (Il a pourvu), que je puisse prendre part à une retraite spirituelle qui a transformé ma vie et ma relation avec le Seigneur. 
    Le Seigneur ma ouvert les yeux sur qui j'étais, et sur ce qu'Il attendait de moi. Et dès ce moment, ma vie a changé, ma vie de prière également. si je n'étais pas en prière, je passais tout mon temps à l'Eglise, à travailler dans Sa maison et à aider les frères et sœurs de Christ. C'est là que le Seigneur a attiré mon attention: depuis plus d'un an, les membres de l'Eglise et quelques personnes de mon entourage me sollicitaient très souvent pour les aider dans leurs recherches d'emploi notamment en leur rédigeant des CV et à chaque fois ils trouvaient du travail. 

   A force de prier pour que le Seigneur me guide et me montre la voie que je devais emprunter pour être dans Son plan divin pour ma vie, le Saint-Esprit m'a mis à cœur de m’intéresser à tous ce qui se rapporte à l'insertion mais je ne savais pas par où commencer.
   Au mois de juin, j'ai participé à un atelier « jeunes diplômés» et une consultante en recrutement m'a conseillé de faire des démarches auprès des professionnels de l'insertion. J'ai alors commandé l'annuaire des partenaires de l'insertion dans ma région, j'ai prié et demandé au Seigneur de me guider pour que ça ne soit pas moi qui choisisse les différentes structures et Lui seul. J''ai pu obtenir un rendez-vous dans chacune des structures sélectionnées.  A chaque rendez-vous, on me proposait des stages, du bénévolat, des évaluations en milieu de travail.... le Seigneur était donc en train de me montrer qu'Il était au contrôle de toutes choses, tout était en train de se débloquer...
   Lors d'un de ces entretiens, le responsable me regarde droit dans les yeux et me dit :"vous êtes chanceuse, je viens juste d'imprimer une fiche de poste, j'aurai besoin de quelqu'un en septembre pour travailler dans notre pôle accompagnement, je ne l'ai pas encore publiée sur notre site... ça vous intéresse?" J'avais envie de crier ce n'est pas de la chance mais la GRACE DE DIEU!!! Je lui ai répondu oui et on est passé alors en entretien d'embauche; à la fin il m'a dit que pour lui c'était bon et que je n'avais plus qu'à lui donner ma réponse. LE CHOC!  Je ne m'y attendais pas du tout (la structure est super, le TOP quoi ;) 
 
   J'ai commencé début septembre et c'est lors de la première semaine que j'ai compris que notre Dieu est un GRAND Dieu!! Tout d'abord, j'ai appris par la personne que je remplaçais que mon poste était très demandé mais que personne n'avait postulé (l'offre avait quand même été déposée sur le site) donc ce poste était vraiment fait pour moi! Ensuite, je ne connaissais pas l'intitulé de mon poste : je suis chargée de projet! Chaque semaine je fais moi-même mon emploi du temps. Enfin, j'ai plus de responsabilités que je ne l'imaginais. 
 
Pour Conclure: 
Hébreux 11:6 " [...] Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" : Lorsqu'on cherche le Seigneur Jésus de tout son cœur, on le trouve, il suffit simplement de garder la foi et d'être patient car le Seigneur peut permettre une période de désert plus ou moins longue pour que nous cherchions sa Face, pour nous briser, pour nous façonner et pour que nous puissions accomplir son œuvre selon sa volonté. 
Même lorsqu'il ne semble plus y avoir d'issue, ne nous relâchons pas, persévérons dans la prière, Il agira!!
Je bénis le Seigneur pour ces moments difficiles, les remises en question, les réflexions des autres, même les moqueries, parce que j'ai pu réellement voir Sa Grandeur, sa Toute Puissance dans ma vie et surtout les autres autour de moi ont pu voir qu'avec Jésus-Christ tout est possible! 
Recherchons vraiment à connaître le plan de Dieu pour notre vie pour ne pas perdre du temps dans des voies qui ne sont pas ses voies.
Quand Dieu ouvre une porte, PERSONNE ne peut la fermer, je sais que pour moi ce n'est que le début d'un plus grand témoignage!

Que Dieu vous bénisse!
 
Votre sœur en Christ, Dorélia 

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OCTOBRE 2013


TEMOIGNAGE :   MON RAPPORT AVEC L’ARGENT  A CHANGE
 
Math 6 : 24 «  Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon »
Math 19 :24 «  Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu »
Que de discussions  par rapport à l’argent dans le monde et on retrouve le même phénomène dans l’Eglise.  Pour certains c’est une priorité pour atteindre le bonheur, alors pour d’autres c’est Christ qui est la priorité et l’argent secondaire. J’étais avant de connaitre Jésus Christ dans la catégorie de ceux qui croyaient que le fait d’avoir de l’argent pouvait rendre heureux. La poursuite de l’argent était la finalité de ma vie.
Etant devenue chrétienne j’ai commencé à chercher à comprendre dans la parole de Dieu ce que signifiait le bonheur et l’argent. J’en suis arrivée à la conclusion suivante, l’argent est  nécessaire mais pas une priorité et en aucun cas il ne peut rendre heureux.  En lisant ce témoignage vous vous direz certainement pourquoi cette affirmation ?
L’argent est « une puissance, notre rapport avec lui doit être différent, car derrière lui se cache des forces spirituelles  qui peuvent nous conduirent à un profond attachement. Alors que les cœurs des chrétiens doivent être uniquement attachés à Dieu.  Il est important de reconnaitre le pouvoir séducteur de l’argent(Mamon). Jésus a toujours appelé les hommes à se détourner du dieu Mamon et à adorer le seul vrai Dieu. Quand on devient chrétien trois conversions sont nécessaires, celle du cœur, de la pensée et du porte-monnaie.
Dieu veut que nous ayons de l’argent c’est une bénédiction ce qu’il ne supporte pas c’est que celui-ci prenne sa place dans nos vies car l’argent a une aspiration à exercer les pleins pouvoirs, à être tout puissant et il ne veut pas rester à sa place.  Alors qu’il doit servir pour les intérêts de Dieu par une bonne gestion. «  L’argent oui mais pour la gloire de Dieu, nous ne sommes que des gérants »
Dieu m’a permis lors de mes voyages missionnaires je n’en citerais que quelque uns de réaliser combien l’argent ne pouvait pas remplacer Dieu car seule la relation avec lui  rendait heureux. Je suis allée  en Floride et Dieu m’a accordé la grâce d’habiter à Miami Beach, un coin où je rencontrais des riches et extra riches, toute la nuit ils faisaient la fête se livrant à toutes sortes de plaisirs cherchant à combler le vide en eux. Le  lendemain je les voyais dans la rue, mon cœur était transpercé de douleur dans leurs yeux, la désolation, la souffrance, la mort. Et rentrée à la maison je pleurais à chaudes larmes demandant à Dieu de se révéler à eux. Là je réalisais que j’avais un trésor qui s’appelait Jésus Christ et que je devais le partager. Plusieurs fois je suis allée à l’île de Saint Barthélémy, un petit coin merveilleux des Caraïbes qu’apprécient les milliardaires. Ils arrivaient dans leurs grands yachts et longeant les quais le soir je leur parlais  de Jésus Christ très courtois ils m’écoutaient et je voyais dans leurs regards cette même souffrance, désolation, vide, ils leur manquaient quelque chose Jésus Christ. Rentrée dans mon lieu d’habitation le cœur lourd mon cri était le même qu’à Miami « Seigneur sauve-les »
J’arrive à Captown en Afrique du Sud  habitant long Street, le Seigneur m’a encore fait grâce de loger dans une suite luxueuse, les riches je les rencontrais dans l’ascenseur, mon Dieu quelle souffrance et désolation dans le regard. Même cri pendant des jours « Oh mon Dieu sauve les ». J’ai demandé à Dieu pourquoi il m’a envoyé dans ces endroits ? Il m’a répondu pour que ton rapport avec l’argent change. Effectivement c’est le cas aujourd’hui, ma priorité c’est Jésus Christ et le mobile pour le service c’est l’amour que j’ai pour lui. Avoir de l’argent ou ne pas en avoir n’est pas un problème pour moi, un jour je quitterai cette terre laissant cet argent alors pourquoi m’y attacher ? Dieu m’a aussi  accordé la grâce de me coucher par terre plusieurs fois ou dans un sac de couchage lors de mes voyages missionnaires et de réaliser que j’étais très heureuse car Christ en moi l’espérance de la gloire.
Aujourd’hui dans l’Eglise certains chrétiens et même des Serviteurs de Dieu passent encore des heures devant la télévision à regarder des feuilletons ou lire des magazines dans lesquels les vies des riches de ce monde sont exposées. Certains les admirent et se disent  si je pouvais avoir de l’argent comme eux je serais heureux. Attention même le service pour Dieu peut avoir pour mobile la recherche de l’argent au détriment des âmes dont on a la charge, car le bonheur est  défini selon les critères du monde. Détrompe toi  frère et sœur en Christ ces riches sans Christ  ne sont pas heureux, ils ont un contentement éphémère. Raison pour laquelle il leur en faut de plus en plus.
Alors toi enfant de Dieu tu as reçu un trésor inestimable Jésus Christ, tu n’as rien à envier au monde, ni à lui ressembler réalise le et met toi avec amour à son service. Et surtout qu’après avoir lu ce témoignage que ton rapport avec l’argent change.
Soyez bénis

Votre Servante Alvine Elisabeth Ndongo Ntone


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JUILLET 2013




Les promesses de l’Eternel s’accomplissent toujours.

   J’ai une très grande famille et notamment une grande fratrie issue de la polygamie de mon père. Ma famille est impliquée dans de nombreuses pratiques occultes : sorcellerie africaine avec culte des ancêtres, pactes avec les esprits des eaux, magie indienne, sciences orientales, divination, pratiques occultes  dites civilisées « occidentales » : franc-maçonnerie et rose-croix,  secte du graal, hypnose junguienne, mysticisme catholique…  Etant d’origine congolaise, née en France, j’ai vraiment été  « gâtée » par  la double culture ! Enfin…nous savons qu’il y a un seul prince des ténèbres qui se déguise en « ange de lumière » avec des habits différents dans chaque civilisation.
   Mes parents ayant été profondément impliqués dans toutes ces pratiques, j’ai moi-même  été programmée et initiée, parfois à mon insu, dans toutes ces pratiques occultes et j’étais vouée à servir Satan et à  une mort précoce…J’ai par la suite conduit ma vie dans le prolongement de ces antécédents, me liant davantage par mes propres choix et actes dans les ténèbres les plus subtiles, notamment maçonniques.
   Dans sa grâce, Dieu a abaissé son regard sur moi. Alors même que je me préparais pour le baptême catholique,  Dieu m’a arrêtée. J’ai donné ma vie à Jésus. Il  m’a sauvée, et une œuvre de délivrance à commencé dans ma vie.

   Je prie pour le salut des âmes dans ma famille depuis que je me suis convertie il y a 20 ans.
Dans ce contexte familial, il m’a mise à l’écart pour un temps afin que je puisse m’affermir dans la foi. Je n’ai pas eu de contact avec la plupart des membres de ma famille pendant des années. Je dois dire qu’au début, je ressentais une sorte de rejet pour ma famille car je vivais des persécutions et diverses attaques du fait de mon choix de suivre Jésus. Plus je m’approchais de Jésus, plus je découvrais sa grâce et plus je priais avec intensité pour cette famille en m’appuyant sur la promesse de l’Eternel «… Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille ».  En effet, j’ai compris que moi-même j’étais comme eux et comme tous ceux qui ne connaissent pas Christ, pas meilleure qu’eux, agissant dans les ténèbres comme eux voire plus qu’eux. Je n’avais aucun mérite ! C’est seulement la grâce du Seigneur qui a fait qu’il s’approche de moi, que j’entende sa voix, et que je l’accepte comme mon Sauveur et Seigneur.  Il a fallu que je sois moi-même délivrée, guérie et remplie de l’amour de Christ pour pouvoir prier avec une véritable compassion et un véritable amour pour eux, et que je réalise la Toute Puissance de Dieu pour être prête à les rencontrer. Cependant, je savais que je devais attendre le « feu-vert » du Seigneur.

   A ma grande surprise, un de mes oncles paternels a essayé de me contacter par téléphone. J’ai ainsi découvert qu’il avait quitté le Congo suite à des problèmes de santé et qu’il était installé en France  depuis une dizaine d’années.  J’ai commencé à prier pour son salut. Le Seigneur m’a mis à cœur d’envoyer mes vœux pour l’année 2011 à plusieurs membres de ma famille que j’ai pu retrouver. Seuls mon oncle et ma sœur aînée m’ont répondu. J’ai commencé une correspondance avec mon oncle et j’ai échangé quelques courriers avec ma sœur. Elle m’a appris qu’elle venait d’être ordonnée pasteur ! Convaincue que je devais la rencontrer,  en mai 2011, j’ai acheté un billet pour me rendre chez elle. Un événement imprévu s’est immiscé dans tout cela. J’ai dû lui téléphoner en septembre 2011 pour lui annoncer le décès de ma petite sœur. C’était vraiment difficile comme reprise de contact après plus de 10 ans… J’ai parlé à d’autres de mes sœurs au téléphone. J’ai pu encourager toutes ces personnes et j’ai pu leur partager l’espérance du chrétien face à la mort.
   Je me suis rendue chez ma sœur comme initialement prévu. Malgré les tristes circonstances, j’ai eu la joie de retrouver  la retrouver ainsi que son mari, mes nièces …J’ai aussi pu rencontrer un de mes  frères ainsi que son épouse. Mon séjour a été bref mais intense.
Après mon retour,  j’ai continué à prier et jeûner pour tous les membres de ma famille et je  suis allée les voir pendant deux jours en décembre 2012. J’avais demandé au Saint-Esprit de tout conduire. Je ne sais pas quelle image tout ce monde avait de moi, mais je voulais qu’ils voient la lumière de Christ en moi ; disposant de très peu de temps et espérant voir le maximum de personnes, je ne savais pas par où commencer. J’ai eu la conviction d’appeler mon oncle à mon arrivée et je me suis rendue chez lui. On fêtait ce jour là son anniversaire et celui d’un de mes neveux.  J’ai fait la connaissance de deux de mes cousins, de leur épouse, leur enfant…. J’ai pu partager ma foi…
   Le lendemain, j’ai passé la journée chez mon frère ; j’ai découvert ses 3 enfants et j’ai pu faire plus ample connaissance avec son épouse ; nous avons passé l’après midi à parler du Seigneur. Nous avons fait une « escapade chez une petite cousine ; j’ai encore rencontré toute une famille avec son mari et ses 3 enfants …Le soir, j’ai dîné avec ma sœur, son mari et mes 3 nièces dans la bonne humeur. Mon frère aîné s’est joint à nous. Que de partages, que de retrouvailles et que de joie !
   J’avais pris une chambre d’hôtel au cœur de la ville pour pouvoir me déplacer librement et avoir une position « centrale » par rapport à tout ce monde. Lorsque je suis rentrée dans ma chambre ce soir là, j’ai remercié le Seigneur pour tout ce qu’il avait fait. J’étais seule, sans famille, il m’a donné des frères, des sœurs, des oncles des cousins, des neveux, des nièces, à profusion… Certes, je me suis toujours dit que ma famille est en Christ comme le dit le Seigneur et il m’a bénie dans mon isolement en me donnant une vraie famille chrétienne mais étant orpheline, isolée de toute ma famille, je regrettais parfois de ne pas avoir de nouvelle de ma famille. Je sais que le Seigneur m’a sauvée pour que j’apporte l’évangile dans ma famille « charnelle », celle où il a choisi de me faire naître. J’ai pu témoigner ma foi avec toutes ces personnes et prier dans chaque maison où je suis entrée.
   J’avais la conviction que quelque chose devait se passer pour mon oncle et le lendemain matin, avant de prendre le train, j’ai fait un détour chez lui pour lui dire au revoir. Il y avait eu un « arrivage » de nouveaux membres de la famille entre temps et je me demandais comment j’allais faire pour parler avec lui en tête à  tête. C’est alors qu’il a insisté pour m’accompagner à la gare. Nous nous sommes installés dans un coin d’attente en plein centre du hall de gare, séparé du va et vient des voyageurs par une simple vitre. Là, au milieu des autres voyageurs, j’ai ressenti l’urgence de lui parler encore de Jésus, du choix à faire… il m’écoutait attentivement et acquiesçait de temps en temps. Un an auparavant, il était gravement malade, ne pouvait pas marcher et ne voyait presque plus. Les médecins et tous ceux qui le voyaient  ne lui donnaient que quelques semaines  à vivre. Dieu en a décidé autrement ; il a reconnu qu’il est un miraculé. Je lui ai dit qu’il pouvait tout simplement, seul dans sa chambre, donner sa vie à Jésus. Et Miracle, il m’a demandé de prier pour lui, ce que j’ai fait et il a donné sa vie à Jésus dans ce petit espace bondé …Gloire à Dieu ! J’ai su que ma mission était accomplie ! Je suis rentrée chez moi …

   Après cela, une de mes nièces est venue passer deux semaines chez moi. Moi qui ne l’avait connue que petite fille, j’ai pu la découvrir. Elle a donné sa vie à Jésus il y a plusieurs mois.  J’ai pu partager avec elle de bons moments, l’amour que Christ m’a donné, apprendre à la connaître, prier pour elle.
Je peux témoigner que Dieu est fidèle. Il a accompli en si peu de temps des choses que je ne pouvais même pas imaginer quelques mois auparavant. J’ai la ferme assurance qu’il fera davantage…

   Je vous encourage à persévérer toujours dans la prière. Priez avec amour. Dieu est le maître du temps. Les moments de doute ou de découragement viendront, les situations contraires se présenteront, mais Dieu a toujours le dernier mot. Tout ce que l’on demande pour sa gloire, il nous l’accorde, pour peu qu’on le laisse agir comme il veut…et quand il veut…

Acte 16: 31 "Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."
Genèse 12:1 " L'Éternel dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. "
Luc:19:9 "Jésus lui dit : Le salut est entré aujourd'hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d'Abraham. "
Luc 18:1 "Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu'il faut toujours prier, et ne point se relâcher "
Psaume 100:5 "Car l'Éternel est bon ; sa bonté dure toujours, Et sa fidélité de génération en génération. "
2 Pierre 3:9 " Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance."

Votre soeur en Christ Marie-Lise

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 MARS 2013
 
 Ps 37 : 4 «  Fais de l’Eternel tes délices il te donnera ce que ton cœur désire »
 
Mon histoire  est la suivante : Je suis  une guadeloupéenne qui croyait connaitre Dieu à travers les rudiments religieux  mais un jour ma vie a été touchée par Jésus Christ. Quelques mois après ma naissance, mes parents ont trouvé pour mon bien de me confier à ma tante. Mon père travaillait et ma mère devait reprendre son service.  Ainsi  j’ai vécu 16 ans dans cette maison  avec mon frère qui naitra 3 ans après. Je me souviens  simplement  des visites de mes  parents toujours  séparés.  Au bout  de quelques  temps, je ne les voyais plus. Nous passions nos vacances chez nos grands parents avec ma mère adoptive et c’était la seule occasion où je rencontrais mon père.  Nous étions rejetés par la famille paternelle car notre couleur de peau était très différente. Celle-là  était très métissée et très connue dans  le quartier. Des petits noirs faisaient tâche sur le décor. Plusieurs années passèrent et j’apprends  que mes parents se sont séparés, mon père a sombré dans l’alcoolisme et ma mère pour tout oublier  mis son travail en avant. Le seul moyen de ressouder les liens avec notre mère, c’était les différentes vacances scolaires passées chez elle. Ma vie continuait avec un manque d’amour et des parents inexistants pour moi. Ma nourrice m’a imprégné de la vie catholique (Communion, Renonce, Confirmation, Pèlerinages, messes du dimanche). Je priais tous les jours ce Dieu qui était au ciel. A l’école primaire, j’ai rencontré des difficultés de langage, je bégayais. Suivi par les médecins, cette maladie a disparu simplement. Poursuivant mon cycle scolaire je me retrouve au collège et là commence le pire, ma santé se détériore, des crises d’asthme, des sœurs de ma famille d’accueil qui quittaient la maison sans un au revoir. Le mensonge commence à prendre une part importante dans ma vie, je créais des histoires et restait dans mon monde.  A la fin de la classe de troisième, mes parents sont convoqués par le proviseur  et c’est ma tante qui participe à la réunion. Exclue du collège je me retrouvais dans la rue sans aucune chance.  J’ai voulu prouver aux autres que je pouvais réussir alors nuit et jour je révisais pour avoir mon brevet des collèges. Je priais Dieu au fond de mon cœur, et j’ai eu mon examen.  J’ai quitté la Guadeloupe pour la métropole où j’ai continué mes études dans une école de secrétaire médicale et finalement j’ai eu mon BEP de secrétariat.En 1998, je reviens en vacances en Guadeloupe et j’y rencontre mon futur mari. J’obtiens aussi mon BAC. Croyant qu’avec cette nouvelle vie qui s’offrait à moi je recommencerai tout à zéro, belle erreur, restant toujours rebelle, orgueilleuse et manipulatrice, je forçais cet homme subtilement à m’épouser parce que j’étais enceinte.  C’était aussi  une manière de prouver à ma mère qu’elle avait tort sur tous les points. Après deux années de mariage, les ennuis ont commencé, un mari adultère, une vie médiocre et une petite fille qui ne recevait aucun amour et rejeté par moi, je n’avais pas de repère pour élever cet enfant. Je ne voulais pas qu’elle me touche, je ne la supportais plus.  Dans cette situation il fallait que je sois gagnante alors j’ai trompé mon époux nous étions à égalité. En 2000, mon foyer bat véritablement de l’aile, mon mari écoute ses parents et c’est la dégringolade. Je suis molestée on se quitte et je retourne vivre chez ma mère.  Je continue à voir l’autre homme et je le quitte plus tard pour un autre qui sera le père de mon fils. Travaillant avec des personnesqui connaissent ma  faiblesse, je me retrouve à aller consulter des marabouts pour ma vie professionnelle  et sentimentale, plus je les fréquentais plus ma vie empirait. Durant huit ans j’ai rencontré 5 quimboiseurs (marabouts en créole).  En 2004 le père de mon fils brise ma vie, il ne souhaite pas la naissance de cet enfant et me demande d’avorter ce que je ne fais pas.J’aménage dans mon appartement et là nait ce petit garçon qui va m’apprendre à aimer et bouleverser ma vie son père va vivre avec une autre femme et oublie carrément son fils. Je ne supporte pas cette situation, la jalousie, la haine même le désir de mort hante mes pensées.En 2005 mon père décède, je continue à m’enfoncer mais Dieu dans son amour commence à placer les chrétiens sur mon chemin, un frère m’apporte des CD de louange et j’écoute régulièrement une radio chrétienne. Quelques temps après je constatais que je n’avais plus l’engouement pour les choses du monde moi qui aimait le Carnaval je n’avais plus aucune envie d’y aller. Les gens autour de moi partaient je me retrouvais seule.Le 26 Avril 2008, ma voisine m’inviter à aller au culte avec elle dans une église évangélique, et ce jour là j’ai donné ma vie au Seigneur Jésus Christ et expérimenté son amour et sa grandeur. Je sais aujourd’hui  que je ne suis plus seule, il m’a sauvé et il est mon aide. Au mois de mai je me retrouve avec une maladie de peau, mon médecin m’envoie consulter un dermatologue, cette charmante femme m’a  soigné avec amour  au bout de quelques jours ma santé s’est améliorée mais je ne pouvais plus m’exposer au soleil. J’ai vu la puissance de Dieu à travers cette maladie, pendant 6 mois j’ai prié pour que Dieu me rende justice et que mon employeur prenne en compte l’avis du dermatologue.Le 10 juillet 2008, je reçois le baptême par un pasteur sans protocole uniquement un simple aperçu sur la vie d’un chrétien et mon engagement avec Dieu. Baptisé le pasteur laisse la jeune brebis dans les griffes des loups sans aucune protection. Au mois d’aout de retour d’un séminaire de trois jours, j’ai entendu dans mon cœur « Fais de l’Eternel  tes délices, il te donnera ce que ton cœur désire » je me suis dit j’ai un problème en sondant les écritures j’ai trouvé ce passage. Ps 37/4.  Le 11 Nov.   2008, j’entends clairement l’Esprit de Dieu me dire tu as ton poste de bureau, le lundi mon  responsable m’informe que je n’irais plus sur le terrain. Dieu agit à sa manière dans ma vie pour que je puisse le témoigner. Ce qui est extraordinaire c’est que du jour au lendemain Dieu m’a transformé il a écarté ce qui ne le glorifiait pas autour de moi. Etant devenue temple du Saint Esprit j’ai décidé de ne plus avoir de rapports sexuels jusqu’au jour du mariage, j’ai pardonné à mes parents, amis, collègues et le père de mes enfants. Mon entourage ne me comprenait plus. La question suivante m’était toujours posée pourquoi as-tu été chez les évangélistes alors que tes grands parents sont adventistes ? Je réponds toujours c’est Dieu qui dirige toute ma vie et non les hommes. Aujourd’hui  je peux dire que ce Dieu merveilleux me comble, j’ai un Père qui m’aime et je suis la prunelle de ses yeux J’ai déposé mes lourds fardeaux aux pieds du Seigneur JESUS CHRIST depuis je suis épanouie et Dieu a fait un miracle en changeant la morphologie de mon corps car il prend soin de son temple. La douceur, l’amour remplissent mon être, je vois les autres d’un autre œil.Les relations avec mes enfants ont changé, j’ai donné ma vie à Jésus Christ et je veux faire de lui les délices de ma vie. Il est le chemin, la vérité et la vie. Le Seigneur a placé sur mon chemin des sœurs qui m’aident à cheminer avec lui, cette dermatologue qui est servante de Dieu et ma mère spirituelle qui m’a amené à Christ. J’aime mon Père, je goutte à son amour tous les jours et j’ai un frère qui s’appelle Jésus Christ.Je rends grâce à Dieu car il est fidèle, j’avais prié lui demandant de me donner un mari, avec lequel je le servirais, qui m’aimerait de son amour, sans intérêt et qui verrait à travers ce mariage une grâce de Dieu. Aujourd’hui je suis comblée car l’Eternel m’a donné un mari merveilleux qui l’aime, le sert et qui aime mes enfants. En plus nous sommes parents d’un petit garçon. Il est important d’attendre l’heure de l’Eternel car il sait ce qui nous convient pour sa gloire. Alors faites de l’Eternel vos délices il vous donnera ce qui va le glorifier. 
 
  JE  VOUS  INVITE  A RENCONTRER  CE  SEIGNEUR  GRAND  ET MERVEILLEUX,  JESUS CHRIST EN LUI DEMANDANT DE DEVENIR VOTRE SEIGNEUR ET SAUVEUR PERSONNEL POUR  QUE  VOTRE VIE SOIT  UN TEMOIGNAGE  POUR  DIEU  ET  VOTRE ENTOURAGE.
 
  Sœur  Sabine  (GUADELOUPE)

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SEPTEMBRE 2012

 
 
TEMOIGNAGE : LA PRESENCE DE DIEU DANS L’ADVERSITE 
 
 Josué 1 : 9 Ne tremble pas, ne te laisse pas abattre, car moi, le Seigneur ton Dieu, je serai avec toi partout où tu iras.
 
Je rends grâce à Dieu aujourd’hui de me permettre de vous faire ce témoignage, c’est à cause de la victoire de Christ, que toute la gloire lui revienne.Alors que traversais des moments d’adversités terribles il n’ya pas longtemps  j’ai compris que Dieu était réellement présent dans ceux -ci pour me soutenir et me délivrer afin de ne pas abdiquer pour ce que Dieu m’avait demandé de faire. Il voulait éprouver ma foi à travers cette forte adversité, me faire grandir et surtout de ressembler à Jésus Christ.  Quand l’adversité est venue comme un fleuve pour me terrasser, me faire douter de l’infaillibilité de la parole de Dieu seul son Esprit pouvait m’aider. Face à cette situation j’avais deux choix :
 - Premièrement de tout abandonner poussé par l’adversité en pensant à moi, à mes intérêts, mon honneur, mes désirs et non à ceux du royaume ça aurait été une preuve d’égoïsme.
 -Deuxièmement de tenir ferme, dans le calme et la foi en affrontant l’adversité, j’ai choisi cette solution. A travers celle-ci j’ai compris que ma vie ne m’appartenait plus et que je devais vivre pour Christ et non pour mes intérêts car Christ a vécu et est mort pour moi et non pour lui. Ce n’est pas facile vous me direz mais c’est ce à quoi nous sommes appelés. Dieu connaissait ces assauts dont j’allais être la cible car il sait tout à l’avance et il a permis que des personnes se mettent à la brèche pour me soutenir afin de remporter la victoire. La force pour tenir ferme je l’ai puisé en Christ. L’ennemi m’a accablé mais il ne m’a pas vaincu car Christ est ma victoire, son objectif escompté de me terrasser n’a pas été atteint. Aujourd’hui j’en sors plus forte qu’avant, armée d’un plus grand désir de servir Jésus Christ et de témoigner de ce que Dieu a fait pour moi car il était dans l’adversité me tenant par la main. Frères et Sœurs en Christ, si vous passez par l’adversité quelque soit l’origine sachez que votre Dieu est présent il ne vous a pas abandonné, cette situation doit vous permettre de plus vous approcher de Dieu, de grandir dans votre foi et d’être un tremplin pour rentrer dans les desseins parfaits de Dieu. Affrontez l’adversité avec Jésus Christ vous serez plus que vainqueur, celle-ci va concourir à votre bien et vous serez un sujet de bénédictions pour une multitude.Que Dieu vous bénisse.
 Votre Servante Alvine Elisabeth Ndongo Ntone

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SEPTEMBRE 2012 
 

TEMOIGNAGE : Ne cherchez pas à ce que Dieu vous arrête 
 
   En tant que professeur chaque année je suis convoquée à participer à la correction des épreuves du baccalauréat et ce revenu me permet de faire face aux dépenses scolaires de ma fille qui est née à la suite d’une prophétie après une longue période de stérilité irréversible. Cette année ma fille me disait de parler de Jésus Christ à un jeune qui est mon voisin, elle le faisait avec insistance mais de mon côté je lui disais de me laisser tranquille en la grondant d’ailleurs. Je ne comprenais pas que c’était Dieu qui me parlait à travers elle. A la fin de l’année fait surprenant je ne suis pas convoquée pour la correction, j’en pleurais car c’était un grand manque à gagner. Quelques jours après mes deux filles ont le même où il leur était dit que j’allais mourir, prise de peur je me suis mise à genoux implorant Dieu et là j’entends une voix d’une manière claire qui me donne le nom du jeune dont ma petite fille me disait d’annoncer Christ. J’ai pris la décision de le rencontrer, mais quelques instants après j’ai eu des vertiges très importants et des vomissements. Suite à cela j’ai demandé qu’on me fasse venir le jeune à qui j’ai expliqué ce que j’avais reçu de la part de l’Eternel pour lui. Ainsi j’ai pu lui parler de Jésus Christ et la nécessité de lui donner sa vie et subitement j’étais guérie. Nous avons prié et ce jeune a confessé le nom du Seigneur Jésus Christ. Le lendemain à 10h le chargé de mission de la correction du baccalauréat m’a appelé pour que je puisse y participer, Dieu a débloqué ma situation juste après un acte d’obéissance. Dès que je suis arrivée au centre des examens, les correcteurs ont été remplacés. En plus de la correction, j’ai été chargé de dresser les procès verbaux ce qui m’a permis d’avoir une rémunération plus importante que les autres années. A travers toutes ces situations je me suis vue comme Jonas refusant d’obéir à Dieu pour le salut d’une âme. Heureusement que la grâce de Dieu s’est manifesté pour me ramener à sa volonté. L’obéissance vaut mieux que les sacrifices, ne cherchez pas à ce que Dieu vous arrête parce qu’il est celui qui peut décider de notre vie ou de notre mort.
 Frères et Sœurs en Christ soyez sensibles à la voix de Dieu car il est agréable d’obéir même si cela vous semble difficile au premier abord, Dieu ne peut pas vous demander de faire l’impossible car c’est lui qui vous rend capable. Que Dieu vous bénisse. 
  Votre sœur en Christ
 Hélène(CAMEROUN)

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SEPTEMBRE 2012

 
 
TEMOIGNAGE : Comprendre les choses d’une manière spirituelle
 
  Suite à un message que j’ai reçu ce jour par la Servante de Dieu Alvine, je me sens poussé à faire ce témoignage. Avant toute chose je me repens de tout mon cœur devant Dieu de toute ma désobéissance dont je subis les conséquences. C’est le Saint Esprit qui me convint de le faire en ce jour.   Je loue l’Eternel en toutes choses car il est puissant, nul ne peut lui résister ni fuir loin de lui car il a tous les moyens pour nous rattraper. Je me soumets à son entière volonté en toute chose qu’il m’accorde la grâce de le faire à partir de ce jour. En 2007 quelques jours après le décès de mon épouse j’ai reçu une aide d’un frère en Christ vivant aux Etats Unis qui devait épouser ma fille spirituelle qui y était aussi.  Cette relation n’a pas aboutit au mariage cependant j’ai gardé de bons rapports avec le frère. Voilà qu’en 2010 il me propose de m’aider mais en venant aux Etats Unis, comme je passais par des moments très difficiles.  Contre toute attente six mois après son pasteur m’envoie une invitation et un billet d’avion pour assister à une convention à dDenver d’une durée de deux semaines. Je devais voyager le 28/10/2010 mais Dieu voyant leurs intentions et les miennes qui étaient de ne plus revenir au Cameroun alors qu'il m'avait confié un peuple à conduire m’a arrêté dans mes aventures car je ne l’avais pas consulté étant à son service. Le 23/10 j’ai fait un AVC qui a entrainé une double paralysie faciale, et celle de mes membres .Je suis resté dans le coma pendant 17 jours mais Dieu a eu pitié de moi, dans sa grande miséricorde il m’a sorti de cet état comateux. j’ai retrouvé l’usage de mes membres mais depuis deux ans j’ai perdu la parole, mais je peux écrire. Et gloire à Dieu car Dieu m’a puni mais il ne m’a pas laissé mourir afin que je témoigne de son amour et de son pardon. Un nouveau départ est possible avec lui.
 Serviteurs et Servantes de Dieu, Frères et Sœurs en Christ, je vous exhorte à consulter l’Eternel pour toute décision que vous avez à prendre quelque soit le domaine de votre vie car elle ne vous appartient plus.  Vous êtes au service de Dieu appelés à faire uniquement sa volonté et non la vôtre, la désobéissance peut vous coûter très cher.
 De toutes les façons sachez que Dieu court plus vite que vous.
 Soyez bénis 
 Votre Serviteur  Pierre

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AVRIL 2012
TEMOIGNAGE : La grâce de Dieu surabonde
 
 
Je suis Serviteur de Dieu de nationalité Camerounaise. Né dans une famille nombreuse catholique, ma mère ayant donné sa vie à Jésus Christ plus tard. Durant sa grossesse ma  mère a été très malade et angoissée, du fait qu’elle a perdu cinq enfants à bas âge avant moi. Elle redoutait de revivre la même situation  ainsi elle a fait le vœu suivant à l’Eternel.  « Si tu me guéris et m’aide à mener cette grossesse à terme, l’enfant qui naîtra sera consacré pour ton service »  je suis née quelque temps après,  pesant 1Kg 500 et ce fut un vrai miracle. Malgré toutes les maladies connues lors de mon enfance, Dieu m’a toujours guéri par les prières de ses serviteurs à cause de sa fidélité. Il se souvient toujours des alliances.
Alors que Dieu me cherchait dans ma jeunesse, je n’ai pas arrêté de m’enfuir voulant mener ma vie comme je l’entendais. Après avoir rencontré de nombreux problèmes à cause de ma désobéissance, j’ai donné ma vie au Seigneur en 1988 et appelé à son service en 1995. Après ma formation théologique à l’Institut Béthel (Douala), en 1999 j’ai commencé mon ministère pastoral. En 2002 ma mère est décédée sans m’avoir partagé quoique ce soit sur le vœu fait à l’Eternel lors de ma naissance. Alors que j’étais déjà dans le ministère, je suis allée voir ma sœur qui était malade, lors de notre entretien j’ai ouvert ma bible et je l’ai exhorté sur le passage de 1 Samuel 1 verset 9 à 20. Subitement elle s’est exclamée en disant tu parles de toi dans ce passage, et elle m’a partagé le vœu fait par ma mère. Six mois après cette révélation ma sœur est décédée subitement ce fut un grand chagrin pour moi, mais l’Eternel m’a soutenu et consolé. Ma vie a été faite de hauts et de bas, de déceptions, de ruptures et d’échecs, de pleurs mais je n’ai jamais baissé les bras.
En 2004 j’ai rencontré une sœur en Christ, un an après j’ai demandé à Dieu si elle était la femme qu’il avait réservé pour moi, il m’a répondu «  laisse la tranquille ». J’ai insisté et harcelé Dieu pour ce mariage ayant peur de la solitude, voilà ce qu’il m’a dit comme c’est le désir de ton cœur je te la donne. Ce n’était pas la volonté parfaite de Dieu pour moi.
Je me suis mariée avec cette sœur et 18 mois après suite à une très courte maladie elle est repartie auprès du Seigneur. J’étais inconsolable alors que je m’entendais si bien avec elle, Seigneur pourquoi cela ?  J’ai eu la réponse d’une manière claire, je subissais les conséquences de ma désobéissance et j’ai compris qu’il est important d’écouter la voix de Dieu. Quelques mois après j’ai été victime d’un AVC avec une paralysie du coté droit qui a duré 3 mois, Dieu m’a rétablit totalement. En novembre 2010 alors que j’étais dans un moment de retraite pour me préparer à participer à une conférence au Colorado, j’ai eu un deuxième AVC avec une double paralysie et perdu l’usage de la parole. Je suis restée 10 jours dans le coma.
 
Dans cette épreuve qui dure, j’ai eu la force de me mettre à genoux et de supplier Dieu de me pardonner, car j’ai péché contre lui seul. Et je lui ai rappelé ses promesses en mon égard et le vœu de ma mère. Dieu m’a guéri de la paralysie et m’a donné la grâce de pouvoir communiquer par écrit, je lui dis merci car chaque jour je vois sa bonté. Toutes ces tribulations peuvent être sujettes à des questions suivantes. Pourquoi tout ceci arrive à un serviteur de Dieu ? Qu’a-t-il fait ? Jusqu’à quand ? J’ai compris une chose au lieu de  me plaindre ou de murmurer au risque d’attrister le cœur de Dieu, je dois plutôt lui rendre grâce car il ne m’a pas ôté la vie, il m’a préservé c’est bien pour un but précis, faire voir sa gloire.
Bien aimés en Jésus Christ, quelque soient les épreuves que vous traversez fortifiez vous, prenez courage, restez accroché à Jésus, ne murmurez point car il est fidèle. Je remercie tout le peule de Dieu à travers les nations qui intercède pour moi, que Dieu les bénisse abondement.
 
 
Votre Serviteur Pierre ( Cameroun)

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NOVEMBRE 2011
TEMOIGNAGE: NE CRAINS RIEN JE PRENDS SOIN DE TOI
Notre Dieu est si merveilleux dans nos interrogations il nous parle tantot d'une manière ou d'une autre pour nous rassurer qu'il prend soin de nous en ce qui concerne tous nos besoins Christ a tout accompli pour nous à la croix il ne nous reste qu'à accepter cette oeuvre par la foi et combien cela nous est bien difficile.
Dernièrement alors que j'étais dans un avion et que je me torturais l'esprit à penser au comment je vais résoudre mes problèmes financiers, l'hotesse s'approcha de moi en me tendant un panier pleins de bonbons pour me servir. Ma réaction fut la suivante alors j'avais envie de plusieurs je n'en ai pris qu'un seul j'aurais pu lui demander mais par peur du jugement je ne l'ai pas fait.
Subitement je me suis aperçu que l'hotesse a plongé sa main dans le panier et m'a donné 4 bonbons donc j'en avais finallement 5., j'étais bien contente.  Face à mes inquiétudes Dieu venait de me parler . Le message était clait tout a été accompli accepte par la foi ce qui est necessaire pour ton besoin. Je pense que je ne suis pas la seule avoir cette attitude d'e manque de foi qui nous empêche de nous servir dans la banque du ciel où les trésors sont inestimables.
Quelque soient vos besoins soyez certains que Dieu est capable de pourvoir et comptez sur lui. Il a dit dans Psaume 23:1 L'Eternel est mon berger je ne manquerai de rien.
Soyez bénis
Votre Servante Alvine Elisabeth

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SEPTEMBRE 2011
TEMOIGNAGE : LA MAIN DE DIEU M’A RELEVEE
Jérémie 33 :6 « Voici, je lui donnerai la guérison et la santé, je les guérirai. Et je leur ouvrirai une source abondante de paix et de fidélité »
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On ne peut parler de relevement sans parler de chute. Pour connaitre le relevement de Dieu par sa grâce, il faut  d’abord avoir fait une chute. Un enfant de Dieu, un Serviteur de Dieu peut chuter mais la grâce de Dieu peut lui être accordée si et seulement si celui-ci parvient à reconnaitre sa chute et se repentir. Il est vrai que la grâce de Dieu peut ne pas se manifester forcement de la même manière pour tout le monde mais elle est disponible et le relevement est possible.
Que celui  qui est donc debout  ne s’enfle pas d’orgueil car c’est  la grâce de Dieu qui le soutient. Que celui qui est donc debout prenne garde de ne pas tomber.
Je suis une Servante de Dieu qui a connu la chute et le relèvement de Dieu dans ma marche chrétienne, la grâce de Dieu et la compassion des Saints m’ont été accordées. Aujourd’hui, je suis debout et je continue ma course au Nom de Jésus Christ. Je me suis retrouvée à vivre pendant deux années, une vie de débauche. Cette situation m’a semblé passagère au début car je croyais aider Dieu par ma compromission dans cette relation  qui avait pour but d’abouter à un mariage. Au fur et à mesure que ça durait au fond de moi, le trouble s’installait mais je n’arrivais plus à m’en sortir de la spirale. Je savais que ce que je faisais était mauvais aux yeux de Dieu, mais il me manquait la force de me décider. Cependant j’oubliais que mon corps ne m’appartenait plus en tant qu’enfant et Servante de Dieu et que le propriétaire Christ avait un droit de regard et un pouvoir de décision sur mon corps qui  est le temple du Saint Esprit. Il est pour le Seigneur et le Seigneur est pour lui  1 Cor 6 :13 En plus que je devais fuir l’immoralité.
Dieu a dit dans sa parole que celui qui détruit ce temple, lui-même le détruira. Par mes pratiques, j’activais la colère de Dieu dans ma vie mais cependant il y’avait des sœurs qui pleuraient et payaient le prix dans la prière pour moi. Un jour je suis tombée gravement malade et j’ai senti la mort m’approcher. Je voyais mon deuil et mon corps à la morgue parmi d’autres morts. J’avais peur de dormir car je me retrouvais avec les morts. Le Seigneur a envoyé des Serviteurs et Servantes pour me parler et j’ai commencé à prendre conscience de la gravité des choses que j’avais eu à faire.
Je commençais à ressentir la raideur de la mort dans mes membres et je n’en pouvais plus. Le Seigneur m’a parlé de cet état  en me rappelant son amour et qu’il m’avait appelé à son service.  Il m’a dit également qu’un arbre qui ne produit pas  du fruit sera jeté au feu. Et ce jour là j’ai pris la décision d’arêter cette relation et de dire au Seigneur je reviens à toi, fais de moi ce que tu as prévu, ce fut le début de la guérison de cette maladie qui m’avait vraiment affaiblit. J’avais la peau sur les os et  la peine de faire quoique ce soit.
 Comme nous devons assumer les conséquences de nos péchés, quelques semaines plus tard, j’ai appris que j’étais infectée du VIH/SIDA. Le Seigneur m’a pardonné mais la conséquence est là. Je suis séropositive et je dois l’assumer car c’est le salaire de mon péché.  Rom 6 :23. C’est la récompense de ma désobéissance.  J’en parle aujourd’hui parce que j’ai appris à travers cette situation à être responsable de mes actes dans le sens propre du terme. Dieu m’a averti deux années auparavant dans un rêve et je n’ai pas fait attention, ni compris le message et j’en suis au résultat aujourd’hui.
Dieu est juste dans ses sentences et il a toujours raison dans tout ce qu’il fait car il est Dieu. J’ai dit au Seigneur «  Avec ou sans VIH, je te servirais dans l’obéissance et la parfaite soumission, car seuls tes plans pour ma vie sont meilleurs ». Le Seigneur m’a permis il ya plusieurs années d’avoir une formation de Conseillère Psycho-sociale sur le VIH/SIDA et de mettre sur pied une Association pour encadrer les malades du Sida en se basant sur la parole de Dieu. Aujourd’hui  j’ai décidé de m’investir dans la lutte contre cette pandémie qui fait des victimes aussi bien dans l’Eglise de Jésus Christ que dans le monde par la parole de Dieu.
Pour l’Eglise de Jésus Christ, ce sujet est un tabou, il faut le briser pour éviter tous les dégâts, pour soutenir les frères ou les sœurs. Il faut un changement de mentalité dans l’Eglise par rapport à ce mal. Mon message interpelle le peuple de Dieu à avoir un comportement de compassion au lieu de la méfiance, du rejet ou du mépris envers les personnes infectées par le VIH et les malades du SIDA dans les assemblées. L’Eglise doit comprendre que ce mal n’est pas pire que le cas de celui qui serait  séparé de Dieu et qui passerait son éternité loin de Dieu ou que nous soyons debout à nos yeux et  par terre aux yeux de Dieu.
Dans le Corps du Christ j’exhorte les chrétiens par des séminaires à prendre conscience de la gravité de tomber dans le péché de l’immoralité, d’éviter les conséquences douloureuses qui peuvent en résulter par exemple l’infection par le virus du Sida. Je les encourage à offrir leurs corps à Dieu comme des sacrifices vivants car le diable rode comme un voleur cherchant qui dévorer. J’envisage par la grâce de Dieu, me mettre à la disposition de ce public par mon écoute, mon amour, mes connaissances et des conseils  spirituels.
Ce témoignage vous a été partagé pour vous encourager par amour du prochain à prendre une décision par rapport à votre vie si vous êtes dans l’immoralité, pour ceux qui sont dans le rejet à cause du VIH dans l’Eglise, leurs familles il y a un mot pour votre condition , Dieu vous aime et il est prêt à vous pardonner votre péché et vous apporter la consolation  .Vous qui lirez ce témoignage sachez encore que Dieu sait tout, il n’ya rien de caché qui ne vienne à la lumière .
 Fortifiez-vous et prenez courage. Dans votre attitude de réelle repentance et de sincère humiliation devant Dieu, sa fidélité, son amour, sa bonté et sa grâce vous seront manifestés. Rien n’est impossible à Dieu et à celui qui croit.
Je rends grâce à Dieu pour tous ceux qui m’ont soutenu de près ou de loin par des prières et encouragements pendant ces moments de faiblesse. Qu’ils soient bénis au nom de Jésus Christ.
Que Dieu vous bénisse
Servante  Emy
 
En cas de besoin vous pouvez prendre contact avec moi par la boite mel  je vous répondrais.
Maranathacentre@yahoo.fr

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JUILLET 2011
La prière des saints…
  A deux reprises en quelques jours, j’avais eu des crises de gêne respiratoire intense la nuit. Je me réveillais brutalement et avais l’impression d’étouffer, de manquer d’air, je me levais et allais sur le balcon sans trouver de véritable position me soulageant.  La gêne pouvait durer de 30 min à 2 h puis se calmait. J’ai souffert il y a quelques années d’une maladie pulmonaire allergique mais j’ai la conviction totale que Jésus m’a guérie. Je ne comprenais pas ce qui se passait et je n’avais aucune envie de reprendre un traitement par cortisone.
  Après avoir conduit un après-midi,  je fus prise d’une crise d’étouffement pendant le repas. J’ai cru que j’avais fait une « fausse-route ». J’avais beau m’évertuer à tousser pour expulser ce qui me gênait, la gêne persistait.  Heureusement, je n’étais pas seule. Ma sœur A. m’a imposé les mains et a prié pour moi. Le Seigneur nous a conduites à prier pour ma santé, particulièrement pour mes poumons (alors que dans mon esprit, le problème était dans ma gorge).
  Pendant que je me sentais étouffer, j’ai pensé que je pouvais mourir. Je n’avais pas peur de mourir mais je savais que je ne pouvais pas mourir ce jour car j’avais quelque chose de capital à faire : J’avais quelques jours plus tôt écrit une lettre à ma sœur aînée que je n’ai pas vue depuis plus de 10 ans. Il s’agissait d’un brouillon et je voulais prendre le temps de le relire avant de l’envoyer. Je peux vous dire que le lendemain, j’ai envoyé la lettre et que je n’ai pratiquement rien changé à ce que le Saint-Esprit m’avait conduit à écrire.
  Une semaine plus tard, j’ai accompagné ma sœur A. qui partait en voyage à l’aéroport. Vers 4 heures du matin, j’ai encore été réveillée par une crise d’étouffement. Je pensais que c’était la conséquence du corps étranger inhalé la semaine précédente, que je devais avoir une infection pulmonaire. Je me disais que j’allais devoir aller à l’hôpital mais je savais que je ne devais pas le faire. Malgré l'angoisse provoquée par la sensation d'étouffement, j’avais la conviction que Dieu me gardait et voulait m’apprendre quelque chose. Je ne devais pas douter. Je voulais marcher par la foi. J’ai loué Dieu par des cantiques avec le souffle qui me restait. J’ai dit à Dieu : « tu es le Dieu des miracles. Manifeste ta gloire dans ma vie, dans mon corps. Je n’ai que toi ! ». J’ai ensuite appelé ma sœur A.  qui a prié pour moi.
  Quelques jours plus tard, j’ai à nouveau eu une crise d’étouffement en mangeant. J’ai cru que je faisais encore une « fausse-route ». Je ne comprenais pas…J’ai décidé de faire très attention et ne manger que des aliments semi-liquides le temps que mon pharynx récupère… J’ai commencé à me sentir fatiguée. Le lendemain, je me sentais vraiment très  gênée, je me disais que j’allais avoir du mal à éviter l’hôpital. Comme un fait exprès, je n’ai jamais eu autant de travail ; le cabinet était plus que rempli ; je me disais que je ne pourrais pas décommander les patients…Pendant que je travaillais, à certains moments, je pensais que je risquais de faire un malaise devant un patient…. La gène était fluctuante. J’avais l’impression que me poumon gauche était « bouché », comme s’il ne  fonctionnait pas.  Je commençais à avoir des signes respiratoires inquiétants avec des sueurs, un pouls très rapide…A la pause de midi, je me suis auscultée : la base de mon poumon gauche faisait des bruits anormaux, ce qui m’a confortée dans l’idée que je devais avoir une infection bien que je ne sente pas de fièvre. J’ai appelé ma sœur  pour lui dire de prier. Je devais reprendre mes consultations.
  Dans l’après-midi, je me suis sentie bien tout à coup, j’ai pu « oublier » mes poumons…J’étais certaines que des prières s’étaient élevées pour moi. En effet, j’ai appris plus tard que toute une chaine de prière s’était formée pour mes poumons et qu’enfants et adultes avaient prié pour moi.
  J’ai écrit à ma sœur que Dieu avait fait un miracle pour mes poumons car j’avais le sentiment d’être passée près d’un état de « détresse respiratoire ».
  Pendant les jours qui ont suivi, je n’arrivais pas à manger d’aliment solide. Dès que je voulais essayer, j’avais l’impression d’étouffer. Je me suis dit que le Seigneur voulait que je jeûne et je n’ai plus insisté.
  En tant que médecin, j’essayais toujours de comprendre ce qui se passait dans mes poumons et ma gorge et toutes les hypothèses avaient déjà traversé mon esprit. Quand j’ai eu des crachats sanglants, je me suis dit que j’avais peut-être fait une (ou plutôt des) embolie(s) pulmonaire(s) à répétition. J’avais en effet fait de longs trajets en avion quelques semaines auparavant. Je me sentais de plus en plus fatiguée et j’avais des accès de sensation fébrile et de sueurs. Les frères et sœurs en Christ ont continué à prier.
  Finalement, j’ai commencé à avoir mal au mollet gauche, Cette douleur s’est rapidement accentuée. Je devais prendre l’avion pour le travail. Je me disais que si j’avais une phlébite (caillot dans une veine), il était risqué de prendre l’avion même si le trajet était court. J’ai commencé un traitement anticoagulant et j’ai voyagé. Le lendemain, la douleur s’est intensifiée. J’ai fait faire une döppler de la jambe qui a montré un caillot de 4 cm de long bouchant une veine de la jambe. Après 3 jours de traitement, tous les symptômes  se sont nettement améliorés, les crises respiratoires ont cessé.
  J’ai compris que j’avais fait non pas une mais sans doute plusieurs embolies pulmonaires à partir de ce caillot.
  Le Seigneur a permis la prière pour mes poumons bien avant que j’ai conscience de ce qui se passait dans mon corps. Lui qui voit tout, veille, et c’est un véritable miracle que je sois vivante et que je respire parfaitement aujourd’hui sans avoir mis le pied dans un hôpital.
  Je loue encore le Seigneur pour sa protection et sa guérison miraculeuse de mes poumons!
Actes 12 :5
Jacques 5 :13-16
Auteur: Marie-Lise

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JUIN 2011
Témoignage : LA MORT A MOI-MÊME
 
Le domaine affectif
 
Ce 1/10/2007 je suis à bout criant à l’Éternel d’avoir pitié de moi,  je ne vois pas la délivrance dans ce domaine de ma vie alors que cela fait des années que j’ai prié. J’ai très mal mes os se consument, mon âme souffre, cette d’épreuve dans ce domaine je n’en peux plus. Dieu n’est-il pas tout puissant pour m’éviter toutes ces douleurs alors que je veux faire sa volonté ? Est-il insensible à ma douleur ?
N’a-t-il pas dit qu’il connaît les projets de bonheur qu’il a formé  pour moi alors pourquoi cette souffrance?
Aujourd’hui je me trouve face à un mur, tout est fermé,  un silence total. Je n’en peux plus je craque, j’ai trop mal ma seule  envie ce soir   c’est de m’en dormir et de ne me réveiller qu’après de lui au ciel. Je n’arrive plus à prier, j’ai l’impression que Dieu ne m’entend plus aie je désobéi? Tant de questions sans réponses.
J’avais oublié avoir fait un vœu à l’Eternel de n’aimer que lui en premier, ni rien ni personne ne devaient prendre sa place dans ma vie, chercher premièrement son royaume serait ma priorité. Subitement je réalise que ce combat dans ce domaine affectif c’est le fait de vouloir encore tenir ma barque mais Jésus me dit sache le  ton oui te coûte l’abandon total entre mes mains. Oh !que ce n’est pas facile de lâcher, je suis à bout .je n’arrive même plus à pleurer car j’ai tant versé les larmes mais la finalité de tout cela c’est l’abandon.
Cette nuit-là je baisse les bras pour le peu de force qui me reste, j’abandonne je veux laisser Dieu prendre le contrôle plus rien de moi je m’avoue vaincu telle est ma prière. Après ce moment Dieu me rappelle, une prière que j’ai faite après ma conversion concernant le domaine du mariage.
«  Seigneur si tu me donnes un mari je te l’offre comme tous les autres domaines de ma vie ».
J’ai compris qu’à travers ces moments  Dieu veut me conduire à la mort à moi-même, oui j’accepte de mourir à ma volonté personnelle, mes désirs, mes intérêts,  mes projets.
Moi qui croyais en avoir terminé avec la mort avec tout ce que j’avais déjà traversé pour accepter la volonté de Dieu dans les autres domaines de ma vie, il fallait que je  passe encore par l’autel des holocaustes pour cette fois.
La chose ou la personne appartient à Dieu comme notre vie si nous la lui avons donnée. Il y a un temps pour prier et un autre où Dieu nous met à l’épreuve qui fait partie de son école. Attention aux prières que vous faite, car le Saint Esprit se mettra en marche.
J’ai trop souffert de déceptions dans ce domaine dans le passé maintenant je veux que seul Dieu accomplisse son projet de bonheur car son choix est merveilleux et le glorifie.  C’est en l’Eternel que je trouve mon bonheur parfait nul ne pourra m’aimer comme lui, l’obéissance à sa volonté est une source de joie je n’oublie pas que mon Dieu est jaloux. Un homme est limité que ce qu’il a reçu et s’il ne puise pas dans le fleuve d’amour de l’Eternel pour en être rempli comment pourra-t-il aimer  son épouse comme Christ a aimé l’Église ? Non pas un amour qui contrôle,  domine,  manipule, étouffe et possède l’autre mais celui de 1 Corinthiens 13 :4 à 7 .
 Dieu m’aime d’un amour sans condition telle que je suis et quelques soient les circonstances. Aujourd’hui c’est vers lui que je me tourne dans ma douleur afin qu’il me console et m’entoure de ses bras d’amour.
 Être au service de Dieu est une vie de sacrifices qui coûte mais qui en vaut la peine.
 Il faut l’offrir tous les jours c’est une mort continuelle.
Oui il y a un prix à payer pour plaire à Jésus christ. Il est 20 heures je veux dormir dans les bras d’amour de mon Père tout ce que j’ai entendu de lui je l’ai écrit afin de ne pas l’oublier je veux le digérer car c’est lourd. Je sais que cette nuit  sera merveilleuse remplie de la visitation de son Esprit. Au réveil, bravo 10h de sommeil cela faisait des années que je n’en avais pas connues, je me sens toute légère .Je me rappelle bien de toutes les images qui ont défilé cette nuit dans mes rêves, elles avaient toutes un message fondamental. «  Dieu est fidèle, sa parole est infaillible, certaine et elle s’accomplit au temps fixé par lui »
Je me sens rassurée et pleine de force, mon Père m’a parlé il ne me laisse pas dans l’indignation je n’ai pas à me décourager même à travers ses silences et mes incompréhensions il est au contrôle de tous les événements de ma vie. Il me demande d’attendre dans la patience ce qu’il a prévu pour moi afin que toute la gloire lui revienne.
 Le 2/ 10/ Dieu continue à me parler par le témoignage du couple Howells missionnaires qui a laissé leur bébé Samuel être élevé par d’autres personnes en Angleterre  afin d’aller en Afrique pays dont monsieur Howells avait reçu l’appel avant son mariage. Ensuite dans la bible  par l’histoire d’Anne qui a prié tant d’années pour avoir un enfant. Mais la prière qui a touché le cœur de Dieu a été la suivante « Si tu me donnes un fils je te l’offre » Dieu lui a répondu, son visage ne fut plus le même .Ce jour-là Anne a été libéré de son fardeau. 1 Samuel 1 : 9 à 20
A travers cette épreuve Dieu éprouve mon amour pour lui, mon obéissance et ma confiance. Abraham au moment où il voulait sacrifier son enfant, acceptant de mourir à lui-même Dieu a pourvu. Genèse 22 : 1 à 14
 J’ai compris la leçon il ne me reste que plus qu’à attendre et voir la gloire de Dieu dans ce domaine de ma vie. Il l’a promis il le fera.
 
 
Si êtes dans la situation que je viens de présenter sachez que Dieu vous aime il a des plans merveilleux pour tous les domaines de votre vie même l’affectif, soyez patients arrêtez de murmurer, de vous décourager ou vous culpabiliser, le temps de Dieu est le meilleur. Recherchez ce qui glorifie Dieu la précipitation ne pourra vous conduire qu’au chagrin.
 
Que Dieu vous bénisse
 
Votre Servante Alvine Elisabeth

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JUIN 2011
 
TEMOIGNAGE : Il m’a libéré de la « MT »  Méditation Transcendantale
Jean 8 :32         Jean 1 :9
Vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira……
 
C’est en regardant une émission sur la méditation transcendantale que j’ai été séduit voir des hommes et des femmes habillés de blanc et en position de lotus, émanant d’eux le calme et la sérénité je me suis dit que cela doit être bon. Ces hommes vont visiter les prisonniers pour les convertir à la MT cela doit être bon. Lorsque la MT affirme et promet qu’avec 20 mn de médiation journalière on peut espérer une vie heureuse, efficace et plus riche, si bien qu’on l’échangerait contre tous les diplômes. Si autant de personnes instruites et diplômés font de la MT, cela doit être bon.
C’était mon raisonnement, alors je m’y suis lancé. J’ai franchi la porte de la MT avec mon mouchoir blanc, un fruit (une pomme), une fleur et mon argent. Après avoir écouté un vieux chant vidique , j’ai ressenti une joie intérieure, un bien être, un bonheur. J’ai aussi reçu mon Mantra, un son inlassablement répété ce que je devais faire de plus en plus doucement jusqu’au moment où il n’est plus qu’intérieur. Avec ces Mantras, on appelle une déesse, un esprit, une énergie ou une puissance. Le Mantra est aussi utilisé dans d’autres techniques de méditation.  Plus j’avançais dans mon aventure plus j’étais attiré, j’avais un sentiment de sérénité : je vivais dans les nuages, il y’avait une extension de ma conscience. Mon corps se sentait si léger, si joyeux. Fantastique !
Un seul problème dans mon couple ma femme souffrait de dépression. Tandis que moi je la voyais avec d’autres yeux et que je tenais plus à elle qu’avant, elle me déclarait tu es parti, tu n’es plus là. Il y’avait quelque chose qui s’était installé entre nous, chagrin, tristesse et incapacité étaient notre lot. Il ya eu la tentative conjointe du cercle de MT, de ma part arrêter la MT cela a duré 3 ans et de sa part faire la MT pour comprendre. Tous les deux on a échoué, entre nous le gouffre était encore plus profond. Misère, douleur, chagrin, solitude……C’est seulement notre amour pour les enfants et nos responsabilités qui nous gardaient sous le même toi. C’étaient les conséquences de ce que nous avons semé, nous goutions aux fruits amers. Dix ans de chagrin, de tension, de dépression, de dispute de ménage, de chagrin des enfants. Dix ans d’isolation, sans amour, dix ans au bord du suicide et du divorce.
Un jour j’ai rencontré le Seigneur Jésus Christ il m’a tendu la main, je l’ai accepté et je suis né de nouveau, je lui ai donné ma vie, j’ai fait ce choix personnel et le plus beau de ma vie. C’est en méditant sa parole que j’ai compris clairement sans malentendu que la MT ne pouvait venir de Dieu. Au contraire, elle vient du royaume des ténèbres et que je devais être nettoyé. J’ai demandé pardon à Dieu pour mes péchés à mes enfants mais le plus dur ce fut de le demander à ma femme pour tout le mal que je lui avais fait à cause de la MT. Le chemin a été difficile au début mais grâce à Dieu je le poursuis et ne regrette pas de l’avoir commencé. Ma femme et mes enfants aussi sont nés de nouveau dans le Seigneur, nous nous sommes retrouvés après la délivrance de la MT, après le pardon et la réconciliation dans notre Seigneur Jésus Christ. Et ce que toutes les assistances  n’ont pu faire pour nous, le Seigneur Jésus Christ l’a fait en très peu de mois. Il est vraiment le libérateur. Aujourd’hui ma famille et moi nous sommes au service du Seigneur, ma femme et moi nous sommes utilisés chaque jour de plus en plus pour la libération des âmes. La lumière de la MT n’apporte que ténèbres, misère,  discorde et perdition dans notre vie. La lumière de Jésus Christ apporte le pardon, la réconciliation, la liberté et la paix des enfants de Dieu.
Dieu est vivant il agit encore aujourd’hui il ne fait acception de personne tournez vous vers lui par son Fils Jésus Christ et vous serez libéré.
Que Dieu vous bénisse
 
Auteur :   J .V  (Etats Unis)

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JANVIER 2011
TEMOIGNAGE :   DIEU M’A TANT AIME
 
Je suis née au Cameroun en Afrique Centrale dans une famille protestante où le désir de mon père était d’avoir un fils comme premier enfant, héritier de sa descendance ce fut une grande déception pour lui le jour de ma naissance, il a bien fallu s’y faire j’étais là. Ce désir de mon père s’est  manifesté toute ma vie par différents aspects, telle que mon habillement à la garçonne et ma coiffure  avec des cheveux coupés très courts et ma très forte personnalité car il n’a cessé de me répéter que je devais avoir un comportement d’homme car je n’étais pas une fille ce qui a eu pour effet de me forger un caractère plutôt masculin. Un contexte bien ambigu pour un départ dans la vie d’un enfant.
J’ai grandi dans cet environnement protestant  syncrétique avec une grand-mère diaconesse qui allait tous les matins à 5 heures à la prière, tous les dimanches au culte et à l’hôpital prier pour les malades et un grand père fétichiste, secrétaire d’un mouvement croyant à la puissance des esprits des eaux, je devais parfois participer aux manifestations quand j’étais chez eux pendant les vacances. Il y’avait toujours des conflits entre mes deux grands parents,  dont j’ai compris la signification plus tard que la lumière et les ténèbres ne pouvaient pas cohabiter, deuxième ambiguïté.  A la maison avec mes parents nous observions tout le rituel religieux, les prières avant les repas, la lecture de la parole de Dieu le soir, le culte des enfants à l’Eglise le dimanche, sauf que l’amour de Dieu dont on me parlait ne se manifestait pas dans notre vie quotidienne. Entre mes parents toute la semaine c’était la guerre, le dimanche il fallait faire bonne figuration de la famille modèle à l’Eglise c’était le cessez-le feu. Mon père ayant des responsabilités dans l’Eglise, il prêchait la parole de Dieu il avait d’ailleurs une préférence pour les sermons parlant de l’amour il fallait présenter une bonne image, troisième ambiguïté.  Malgré tout ce contexte confus, j’aimais entendre parler de la parole de Dieu, des histoires sur la vie de Jésus me passionnait et chaque fois que je voyais une religieuse je me disais quand je serais grande j’aimerais être comme elle.  Cela ne venait pas de moi j’ai compris plus tard que Dieu m’avait déjà mise à part pour son service.
Mon père travaillait à l’aéroport comme assistant météorologiste, cette administration étant dirigée à l’époque par des expatriées, nous étions la seule famille noire vivant au milieu des européens, habitant toujours près de l’aéroport. Ma passion étant les avions pendant mes moments libres, j’allais retrouver mon papa au travail, il m’expliquait les phénomènes climatiques, la formation des nuages, l’étendue du ciel et m’envoyait souvent à la tour de contrôle assister au décollage des avions .Le défaut que j’avais c’était celui de trop poser de questions à mon père, sur la création, le créateur, la vie, la mort il était toujours prêt à me répondre. Mon attitude était une source de satisfaction par rapport à son désir d’avoir un garçon je rentrais dans son moule il était en train de me former à diriger comme un homme  et il me disait qu’un jour il aimerait me voir faire le même métier que lui. Du fait de la profession de mon père nous avons habité dans plusieurs régions du Cameroun et j’ai été confrontée très jeune à ne nombreuses traditions ainsi qu’à leurs rituels auxquels mon père s’intéressait ce syncrétisme ne lui causant aucun problème et finalement j’ai grandi en croyant que ce mélange était normal et sans conséquences.
De retour dans la province du Littoral où nous avions nos racines, je participais de plus en plus aux  activités fétichistes de mon grand-père qui me faisaient le plus souvent peur et aux cultes du dimanche avec ma grand-mère, même étant enfant j’avais une préférence pour l’église ce qui créait des conflits avec mon grand-père.
 Je réalise aujourd’hui que dans cet environnement les yeux de Dieu étaient sur moi, sa main protectrice aussi car dans mon adolescence et plus tard j’ai failli perdre plusieurs fois ma vie par accidents de voiture, tentatives de suicides, noyades, prise dans deux fusillades et empoisonnement. Il y’avait toujours quelque chose de grave qui m’arrivait j’étais programmé pour la mort par le diable, mais Dieu avait un plan de vie pour moi. Mes parents se sont séparés ce fut une période très douloureuse ne pouvant mettre des mots à ce qui m’arrivait, tiraillée  dans leur conflit d’adulte  où chacun voulait avoir l’avantage, je me culpabilisais et finalement je me suis renfermée mon seul refuge était la lecture qui me permettait de m’évader et de me créer un monde plus beau J’ai même rejeté l’existence de Dieu dont on m’avait tant parlé.  Mon père a décidé pour la poursuite de mes études secondaires de m’envoyer en France, c’était une deuxième séparation douloureuse dans ma vie et en même temps un soulagement de laisser derrière moi tous ces mauvais souvenirs.
Dans ce nouveau pays d’accueil la France, je me suis adaptée et mon challenge étant de réussir mes études et que mes parents surtout mon père soit fier de moi, j’ai donné le maximum. En ce qui concerne mon approche par rapport à Dieu je l’avais rayé de mes pensées il n’existait pas sinon je n’aurais pas autant souffert, sans savoir qu’il m’attendait à un moment de mon existence. Après mon DUT envisageant de faire une maîtrise, je suis tombée malade et j’ai subi une opération qui s’est très mal passée avec des  complications à l’hôpital hôtel Dieu,( un réveil post opératoire très difficile, problème de coagulation du sang, hémorragie, le rein gauche atteint )ce qui a nécessité un transfert aux soins intensifs à la Salpêtrière.  Ma situation s’étant encore aggravée, luttant entre la vie et la mort pendant une semaine et mon rein ne fonctionnant toujours pas malgré tous les soins, les médecins ont envisagé de me mettre sous dyalise ce qui était une décision difficile pour le corps médical. La veille de la pose du cathéter qui servirait aux dyalises dans le service j’entendais le corps médical discuter de mon état devant mon box qu’il n’y avait pas d’autre alternative à moins qu’il y’est un miracle.  J’avais peur de mourir car dans ce service des soins intensifs j’avais trouvé deux cas qui étaient dans le coma et qui sont morts. Je me disais parfois qu’est-ce que j’ai pu bien faire de mal pour me retrouver là ? au lieu de réaliser la bonté de ce Dieu que je rendais responsable de mes souffrances. Mes deux voisins étaient morts moi j’étais encore là pourquoi ? À cause de l’amour de Dieu.
 
Alors qu’il était très tard dans la nuit j’ai dit «  Dieu si tu existes vraiment fais fonctionner mon rein il m’a répondu et prouvé son existence, le lendemain tout est redevenu normal au lieu d’aller au bloc opératoire le staff médical disait c’est un miracle.  Dieu m’a prouvé son amour mais je ne suis pas allée plus loin avec lui.
 Après cet évènement dans ma vie, j’ai commencé à me passionner par tout ce qui était surnaturel (spiritisme, bouddhisme, méditation transcendantale, projection astrale, écriture automatique, etc.) plus j’avais des connaissances dans ce domaine mieux je me sentais n’imaginant pas que j’étais en train de jouer avec le feu qui allait me brûler quelques années après. Le temps s’écoulait et moi je passais par plusieurs expériences mystiques qui ne pouvaient pas me conduire à un Dieu créateur et rempli d’amour.  J’étais à la recherche de Dieu je l’ai compris plus tard mais en n’utilisant pas les moyens appropriés car le seul chemin qui mène à Dieu c’est Jésus Christ.
Je n’ai pas arrêté mes études car je tenais à avoir ma maitrise afin de rentrer au Cameroun travailler, mais Dieu avait un autre plan pour ma vie. Tout juste après mon diplôme, un processus de dépression a commencé dans ma vie c’était la descente aux enfers comme on le dit  je ne pouvais plus finaliser mon objectif du retour, de traitement en traitement ma situation s’empirait avec des tendances suicidaires, hallucinatoires, des insomnies, les conséquences de l’occultisme apparaissaient. Et tout cela a duré quelques années c’était l’horreur, et pendant ce temps mon père est décédé ayant été très proche de lui j’ai voulu m’ôter la vie et subitement je me suis rappelé qu’il m’avait donné sa bible le jour de mon départ du Cameroun et je suis allée la chercher, je l’ai ouverte pour la première fois et je suis tombée sur le livre d’ecclésiaste que j’ai commencé à lire et ceci pendant presque un an.
Mon état dépressif s’est atténué chaque fois que lisais la bible les souvenirs d’enfance à l’Eglise me revenaient et c’étaient de bons moments qui me donnaient envie de vivre, je revenais vers Dieu c’était mon parcours. En 1989 j’ai rencontré une dame qui n’arrêtait pas de m’importuner chaque fois que je la voyais me parlant de sa foi, de Jésus Christ, de l’importance de donner sa vie à Jésus que c’était le meilleur choix à faire  qui conditionnait l’éternité. Etant très cartésienne tout ce discours avait du mal à rentrer dans ma tête et sincèrement cette dame commençait à m’énerver, je ne voulais plus la rencontrer sur mon chemin, mais Dieu me tendait de nouveau sa main d’amour à travers elle, il me voulait à lui c’était le moment. Quelque temps après cette dame me proposa de rencontrer un pasteur j’acceptais c’était le 29 octobre 1989. J’étais à l’heure au rendez-vous ce serviteur m’a tendu un stylo et une feuille en me disant ma fille que veux-tu que je fasse pour toi ? Écris-le.  Quelle question ? J’étais dépressive, sans travail normalement j’aurais dû écrire la guérison et un emploi j’ai plutôt marqué.
 
1/ Je veux connaitre Dieu.
Cet homme m’a regardé profondément et il m’a dit tu as fait le meilleur choix ma fille tout le reste te sera donné mais nul ne peut connaitre le Père sans passer par le Fils. Je lui ai répondu que dois-je faire ? Il m’a dit accepter Jésus Christ dans ta vie comme ton Seigneur et Sauveur personnel. Il a pris sa bible et m’a lu deux passages :
-Jean 3 verset 16
-Romains 10 verset 9
Après il s’est tourné de nouveau vers moi en me disant alors que décides tu ? Je veux ce Jésus j’ai répondu alors il a prié avec moi et j’ai donné ma vie à Jésus et ce jour je suis née de nouveau et devenue un enfant de Dieu, une nouvelle créature. Je venais de faire un choix qui allait conditionner mon éternité car Jésus Christ a dit je vais auprès de mon Père vous préparer une place car il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Et je reviendrai vous chercher. C’est mon espérance qu’un jour si je persévère jusqu’au bout je serai avec Jésus pour l’éternité.
Ce jour merveilleux où j’ai rencontré Jésus, ce fut un nouveau départ dans ma vie, très peu de temps après j’ai retrouvé la paix, la dépression a disparu et j’étais embauchée. Voilà ce que Jésus Christ peut faire dans la vie d’un homme donner un sens et une éternité. Je ne me suis pas arrêtée là avec lui il m’a sauvé, mais qu’est ce qu’il veut faire de ma vie ? Deux années après il m’a appelé à le servir, je n’ai pas hésité j’ai dit oui  jusqu’aujourd’hui, c’est une grâce et un privilège de le faire et en aucun jour je ne l’ai regretté.
 
Si vous lisez mon témoignage sachez que ce qu’il a fait pour moi il peut aussi le faire pour vous car il est le même aujourd’hui, hier et éternellement. Si vous entendez sa voix en ce jour n’endurcissez pas votre cœur. Soyez réconcilié avec Dieu par Jésus Christ.
 
Que Dieu vous bénisse
 
Servante Alvine Elisabeth

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DECEMBRE 2010
Regardez à Jésus Christ mais pas aux turbulences
Luc 8:25   " Où est votre foi?"
Alors que je revenais d'une mission traversant l'Océan entre New-York et Porto Rico , l'avion s'est trouvé pris dans une zone de turbulences très importante de quoi vous tourner l'estomac, j'ai eu  très peur au point où j'avais mes mains moites au lieu d'être dans la paix. Pourquoi cette attitude comme ceux qui ne connaissent pas le Seigneur? , pour vous dire sincèrement j'ai toujours eu une peur  des turbulences. Pendant que je priais elles s'accentuaient et à un moment j'ai compris que Dieu voulait me parler.
J'avais prié pour tous les détails de ce voyage demandant à Dieu d'en prendre le contrôle total , je devais comprendre qu'une chose confiée à l'Eternel est toujours entre les meilleurs mains donc en sûreté quelque soient les évenements contraires qui peuvent se produire donc les turbulences. pour faire peur et douter.
J'avais oublié que Jésus Christ était le pilote de cet avion et qu'il conduisait toujours à bon port , et que même si cet avion s'écrasait dans la mer et que ce n'est pas mon heure de quitter ce monde je serai une survivante et dans le cas contraire j'atterirai au meilleur aéroport le CIEL. A travers cette situation le Seigneur m'a délivré de la crainte des turbulences et m'a encore appris à me confier en lui pour tout.
Comme moi que vous soyez dans un avion pour un voyage ou dans une autre situation dans votre vie, sachez que les turbulences peuvent apparaitre afin que votre foi soit éprouvée.
Ayez pleinement confiance en celui qui est aux commandes de votre vie Jésus Christ le meilleur pilote et gardez la paix il agira en votre faveur. Dieu nous parle tantôt d'une manière tantôt d'une autre soyons attentifs à ses leçons.
Pourquoi douteriez vous hommes de peu de foi?
Que Dieu vous bénisse
Votre Servante Alvine Elisabeth

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NOVEMBRE 2010
J'ai échouée plusieurs fois
1 Jean 5:4    Esaie 44:2             Josué 1:9
Qui n'a pas échoué dans sa vie si ce n'est qu'une fois dans le domaine financier, sentimental, professionnel, scolaire ou ministeriel? L'échec nous le rencontrons tous à un moment où un autre de notre vie, la seule différence c'est la manière dont il est geré et ce qui en sort finallement. Passer par un échec est un moment très douloureux car tous les espoirs s'éffondrent, la culpabilité , l'isolement , le repli s'installent on a besoin d'être écouté , compris et encouragé par les autres, mais le grand travail doit venir de nous pour en tirer quelquechose de positif car des décombres de l'échec il peut sortir la vie.
J'ai échouée plusieurs fois et je n'ai pas honte de le dire les raisons ont été multiples ce pourraient être les mêmes pour vous.
-Pas parce que je n'avais pas les capacités pour réussir mais par orgueil j'avais placé mon Moi au centre de ma vie et Dieu en dehors.
-A cause des autres qui m'ont conduit dans les mauvaises voies.
-Je me suis occuppée du qu'en dirat-on , je voulais sauver la face au lieu d'accepter de perdre.
-Je' n'ai pas écouté Dieu mais plutôt les autres alors que je suis unique et les desseins de ma vie sontdifférents des leurs. .
 -A cause de ma force personnelle , je prennais la place du Saint Esprit et Dieu m'a résisté.
Toutes mes raisons je les connais maintenant pour m'en sortir il fallait que j'accepte cette stratégie.
1/ Affronter l'échec et mettre ce mot à la situation que je traversais, en sachant que la réussite était possible..   
2/Accepter l'échec, l'assumer avec toutes les conséquences que cela pouvait comporter, après tout je ne suis pas nulle, une vaurien , ma vie a du prix aux yeux de Dieu car elle est précieuse il me délivrera.
3/Surmonter l'échec
Le fait est là , je ne vais pas rester clouée au sol, ou me plaindre à longueur de journée je dois prendre la décision de me relever avec Jésus Christ car de la poussière je peux être propulsée vers ma destinée , les portes peuvent s'ouvrir et, les situations changer. Je puis tout par Jésus Christ qui me fortifie.
J'ai suivi ces différentes étapes cela n'a pas été facile mais avec Christ j'ai pu aller jusqu'au bout et commencer un nouveau départ. Si vous êtes aujourd'hui dans cette situation que j'ai traversé , croyez que Dieu ne vous abandonnera pas , arrêter de vous culpabiliser, de la mort peut sortir la vie cela depend de vous .
Soyez bénis
Servante Alvine Elisabeth

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OCTOBRE 2010
AFFRONTER LES SITUATIONS
Josué 1:9
Ne t'ai-je pas donné cet ordre fortifie toi et prend courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point car l'Eternel , ton Dieu est avec toi dans tout ce que tu entreprendras.
Il est très important d'affronter les situations positives ou négatives dans la vie car c'est une source de délivrance , de libération, de guérison et de restauration individuelle et collective. J'ai prié pendant des années pour la restauration des relations dans ma famille qui est aussi chrétienne , Dieu a fait son travail mais il voulait aller jusqu'au fond des choses car avec lui il n'ya pas de traitement superficiel mais plutot des interventions chirurgicales qui sont souvent assez douloureuses car profondes mais le résultat est parfait.
lors de mon dernier voyage auprès de ma famille il a fallu faire face aux situations que j'ai toujous fui car elles étaient très douloureuses pour moi rien que le fait d'y penser mais je n'avais pas le choix car c'était vital pour moi et pour les autres si nous voulions avancer et ne plus jouer aux apparences. Je crois que dans mes prières Dieu me préparais à cela, pour certains le plus tard ça se passerait le mieux se serait , mais moi je vous dit le plutot c'est le mieux. Pendant 4 jours sans relâche il a fallu affronter les personnes concernées  il était question de ma délivrance et de la leur.  Au début de très forts sentiments d'angoisse m'ont assailli je priais interieurement Seigneur fortifie moi et donne moi la paix. J'ai tout entendu chacun a eu l'opportunité de faire sortir ce qui était enfoui depuis l'enfance jusqu'à ce jour que de souffrance je l'ai réalisé même pour moi.
 A un moment les seuls mots qui sortaient de ma bouche c'étaient ce n'est pas possible. Il fallait écouter j'étais l'accusée , plus de justification et quand mon interieur bouillonait parce que je voulais riposter le Saint Esprit me disait tais toi. A un moment j'ai crié , pleuré , hurlé de toutes mes forces car j'avais très mal et dis Seigneur soutiens ma foi. Au bout de 4 jours de soins intensifs c'était la fin et le Saint Esprit a merveilleusement fais son travail en moi au moment où j'écris les résultats sont palpables dans ma vie physiquement et psychologiquement et même ceux qui ne connaissent pas le Seigneur dans mon entourage ont été les premiers à me demander qu'est ce qui s'est passé dans ma vie?
. De cette situation j'ai pu comprendre plusieurs choses:
1/ Qu'est ce qui nous empêche d'affronter les situations et de les règler?
-La peur d'être découvert tel qu'on est, d'être rejeté,d'être incompris 
-La honte, la justification personelle
-l'orgueil
2/L'attitude à avoir': L'humilité
-Accepter d'écouter et de comprendre la douleur des autres
-Prendre les autres tels qu'ils sont et que peut être ils ne changeront pas et continuerons à  vous nuire mais à vous de  prier pour eux.
-Accepter de pardonner réellement quelquesoit le prix que cela vous coûte.
3/Les résultats seront:
-La paix, la joie
-la délivrance
-La guérison
-La restauration
Si vous vous retrouvez à travers ce témoignage prennez courage affrontez les situations, les autres , vous même ,vous n'êtes pas seul n'ayez pas peur Dieu est avec vous il vous conduira et vous montrera comment aborder les autres avec sagesse, foi et amour. Vous verrez les résultats sont extraordinaires.
Que Dieu vous bénisse
Servante Alvine Elisabeth

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                                SEPTEMBRE 2010
                                                          DIEU PARLE MAIS VEUX- TU OBEIR?
Jer 33:3     Job 33 : 13-14         1 Sam 15: 22-23
J'ai rencontré plusieurs fois des chrétiens qui me disaient " Dieu ne me parle pas" , j'étais fort etonnée car Dieu dit dans sa parole invoque moi je te repondrais.
C'est une certitude que Dieu reponds quand on s'adresse à lui avec sincerité de coeur c'est l'homme qui ne fait pas attention. La seule raison pour laquelle Dieu nous parle c'est qu'il s'attend à ce que l'on obéisse sans réserve.Parce qu'il nous aime il veut nous faire entrer dans sa volonté , nous avertir, nous orienter.
En parcourant la bible on voit maintes fois des personnes qui attendaient le conseil de Dieu pour agir et ce fut la victoire car conduits par l'Esprit de Dieu.
Interroger Dieu est un signe d'humilité , qui permet de reconnaitre qu'on est rien, ne sait rien,et qu'on a besoin des conseils de Dieu admirables et parfaits. Il m'est arrivée dans ma marche chrétienne et le service de prendre des décisions pour des raisons légitimes en comptant sur moi même parfois et de vouloir devancer Dieu alors qu'il m'avait parlé afin d'en tirer une petite gloire ce fut l'échec, la déception, la douleur et les frustrations.J'ai compris au bout de plusieurs années qu'il est merveilleux d'entendre Dieu parler mais le plus important pour nous et pour lui c'est d'obéir.
j'ai pris la décision de consulter Dieu pour toute chose , d'attendre sa parole et de la mettre en pratique afin de rentrer dans les projets de bonheur qu'il a pour moi. Dieu nous parle tantôt d'une manière tantôt d'une autre (rêves, songes nocturnes, la parole, la conviction par le Saint Esprit, les circonstances) .Sans la sensibilité à la voix de Dieu et l'écoute nous ne pourrons rien comprendre. Quand Dieu parle il n'ya aucune confusion ni erreur car tout ce qui  est de lui est parfait et certain, si l'on a pas bien compris vaut mieux le consulter de nouveau.
Quand Dieu vous a parlé sur un point de votre vie , ne vous laissez pas destabiliser par les douteux, les raisonneurs  les vents contraires, gardez fermement votre conviction car ce que Dieu a dit il l'accomplira certainement  au temps fixé par lui
Je souhaite que ce témoignage vous apporte ce que vous recherchez et que ce soit un  nouveau départ.
Que Dieu vous bénisse
Servante Alvine Elisabeth
JUILLET 2010
Les bons et les mauvais choix dépendent de notre relation avec Dieu.
Il y a 4 ans, le 25 mars 2006, j’ai eu à faire un choix.  J’étais au pied du mur. Je ne savais pas quoi faire.  J’ai fait le mauvais choix. Pourquoi ai-je commis une telle erreur ? Parce que je ne connaissais pas Dieu. Si je l’avais connu, j’aurais eu une conviction réelle et j’aurais fait le bon choix.
Dieu m’a parlé il y a peu de temps sur ce choix car pendant qu’il œuvrait pour me délivrer de la situation dans laquelle je m’étais mise et pour me guérir, je pensais toujours avoir fait sa volonté, avoir fait le bon choix ! Pourtant, Il avait permis que je relise des écrits de différentes situations qu’il  m’avait annoncées des mois auparavant. Mais je n’avais pas compris. Je n’ai pas été attentive, j’avais tout simplement oublié ce qu’il m’avait montré et jamais relu mes écrits. Il y a quelques mois, alors que je gémissais en moi-même, demandant à Dieu pourquoi toutes ces souffrances, il m’a clairement fait comprendre que ce n’était pas ce qu’il avait voulu pour moi, que c’était moi qui avait fait ce choix. J’avais eu le choix de dire oui ou non.
J’ai réalisé que j’étais seule responsable de ce qui m’était arrivé et que ce n’était en rien une épreuve ou une punition infligée par Dieu. Cependant, Dieu savait que j’allais faire ce mauvais choix. Il me regardait et aurait voulu m’aider davantage…mais il savait que je devais passer par là.
La raison de ce mauvais choix est que  je souffrais d’une maladie bien fréquente chez les chrétiens: le manque d’intimité avec Dieu. Cette maladie se manifeste par  3 symptômes :
1) la méconnaissance de son amour : ceci m’a conduite à l’erreur, pensant qu’il était capable de me mettre dans une situation horrible, douloureuse. Je n’avais pas compris ce qu’est un père, ce qu’il souhaite pour ses enfants.
2) le manque d’attention qui fait que même si Dieu nous parle, nous n’entendons pas.
2) la recherche du secours des hommes : ne connaissant pas Dieu, j’ai compté sur les autres pour m’orienter, pensant que Dieu pouvait leur parler sur ce que je devais faire. Or, Dieu traite avec chacun. Il est vrai que Dieu peut utiliser quelqu’un pour nous conseiller, il peut nous parler à travers les autres mais avant de prendre une décision, il faut avoir une conviction profonde venant de Dieu lui-même. Les hommes peuvent vous encourager, vous décourager, mais leurs conseils dépendront toujours de leur propre relation avec Dieu, de leur intérêt personnel, de leur vécu, de leurs émotions… Face aux situations difficiles qui s’ensuivront si vous faites le mauvais choix, vous serez toujours seuls…avec Dieu, car il sera toujours là si vous le cherchez.
Pendant tout ce temps de solitude, de douleur, j’ai appris à connaître Dieu davantage. Il m’a amenée à m’approcher de lui, à rechercher sa présence. Dieu qui nous connait individuellement veut établir une relation personnelle avec chacun et nous devons tous être capables d’entendre ses directives. Ne cherchons pas à imiter les autres. En bon père, il sait apprécier chacun dans sa particularité et il connaît les projets qu’il a pour chacun de nous.
A travers cette traversée du désert, J’ai aussi découvert sa grâce , sa compassion, sa patience.
Enfin, j’ai appris à compter sur lui et non sur mes propres forces ou sur les autres. Quand je me suis sentie  abandonnée, il m’a toujours relevée. Il sonde les cœurs. Si vous cherchez réellement à lui plaire, il vous guidera toujours, même si votre chair vous attire vers la mauvaise direction.
Alors, faîtes lui confiance et ne laissez pas votre ego, vos craintes ou les autres prendre sa place…
Dieu nous dit de tout faire avec une entière conviction. Si nous avons cette attitude en cherchant sincèrement sa volonté, il nous guidera toujours. Si nous nous éloignons de ses voies, il nous ramènera. A travers nos égarements, il nous formera. Persévérons ! Il accomplira ce qu’il nous a dit car il ne se dément jamais, quel que soit le caractère improbable de ses promesses pour vous aux yeux des hommes.
 
Deut 30 :19 : « J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction : Choisis la vie afin que tu vives, toi et ta descendance, »
Jer 29 :11 « Je connais, mois, les desseins que je forme à votre sujet, -oracle de l’éternel-, desseins de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir fait d’espérance »
Rom 14 :23 : « Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché… »
Auteur: Marie-Lise

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JUILLET 2010
TEMOIGNAGE : REJETEE DU PERE ET ACCEPTEE PAR DIEU
 
Etant l’aînée de ma famille, mes parents attendaient ma naissance avec impatience mais mon père avait un désir très fort celui d’avoir un fils, j’imagine quelle était sa déception en apprenant que j’étais une fille. De toutes les façons il n’avait pas de choix  il fallait faire avec j’étais là.
Ce désir de mon père va continuer à se manifester pendant toute mon enfance, venant d’une société où l’éducation des enfants est plus de la responsabilité de la mère, mon père  avait pris une place très importante dans la mienne ma mère n’ayant qu’un rôle secondaire. Au fur et à mesure que je grandissais une grande complicité se créait entre mon père et moi au détriment de ma mère. Un autre fait très marquant, J’ai toujours été habillée comme un garçon en veste avec un short, des mocassins  et les cheveux très courts c’étaient les exigences de mon père, ma première robe je l’ai mise à douze ans c’était bien bizarre et après j’ai toujours eu du mal à en mettre.
Au lieu de jouer avec des poupées c’étaient plutôt, train, voiture et parties de football avec mon père. Et quand j’avais terminé ma journée d’école j’allais le rejoindre dans son bureau à l’aéroport où il m’expliquait les phénomènes météorologiques et les différents travaux qu’il devait faire avant chaque décollage d’avion. Après cela j’allais à la tour de contrôle pour assister au décollage et atterrissage des avions. Pour  mon père il avait rejeté le fait que je sois une fille il était toujours enfermé dans son désir et il faisait tout pour le vivre. Je l’apprendrais plus tard en me faisant aimer les aéroports il voulait que je sois un ingénieur météorologue. Aujourd’hui heureusement je fais le métier que j’aime l’enseignement et ma passion est de servir Jésus Christ.
Je me rappelle des longs moments que je passais à parler avec lui il me disait  souvent tu es un chef, tu dois commander, être la première, je n’accepterais jamais de te voir soumise à qui que ce soit à force de l’entendre j’ai eu un sacré caractère qui m’a bien joué des sales tours.  C’était une éducation bizarre qui a crée en moi un mal être, un rejet de ma personne, j’étais prisonnière d’un personnage que je n’étais pas dans la réalité. A l’adolescence j’ai fait une tentative de suicide ratée, je voulais en finir avec ma vie car j’avais une douleur au fond de moi insupportable, je ne pouvais la partager avec qui que ce soit et d’ailleurs personne ne me comprendrait.
A l’âge de 15 ans il y’a eu un léger relâchement de mon père mais le malaise était là et je restais quand même prisonnière de mon père, je voulais être moi-même mais comment y parvenir je n’avais pas de solution. J’ai grandi avec mon mal être, une tristesse profonde m’habitait, me sentant toujours rejetée quoique je réussissais dans mes études. Cet état de fait s’est accentué, ce méli mélo que j’étaime pesait comme un plomb. Rejetée, je rejetais les autres d’une manière ou d’une autre.
Le jour où j’ai accepté Jésus Christ il ya 21 ans comme mon Seigneur et mon Sauveur j’ai réalisé l’amour de Dieu en mon égard ce Père  m’acceptais telle que je suis, j’étais précieuse à ses yeux alors que mon père biologique m’avait rejeté parce que j’étais une fille. Cet amour inconditionnel a commencé à changer ma vie,dans mes prières je demandais à Dieu de m’aider à pardonner ce père et ceux qui m'avaient rejet et de me guérir des blessures du rejet de mon enfance et de mon adolescence. Comme Dieu fait parfaitement les choses il m’a guérie totalement, aujourd’hui je suis épanouie et je réalise tous les jours que je suis une créature merveilleuse, la prunelle des yeux de Dieu.
Je souhaite que mon témoignage soit une bénédiction pour tous ceux qui ont été rejeté d’une manière ou d’une autre, c’est très douloureux je le sais mais croyez que rien n’est impossible à Dieu confiez lui ce rejet afin de ne plus détruire le reste de votre existence, ni celle de votre conjoint et de vos enfants car Dieu a des projets merveilleux pour vos vies.
 
 Que Dieu vous bénisse.
 
NB : Si à la suite de ce témoignage vous avez besoin de conseil, de partager le votre sur notre site de donner votre avis ou que je prie pour vous écrivez moi à l’adresse mail  du site je vous répondrais.
 
Servante Alvine Elisabeth

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MAI  2010
TEMOIGNAGE : LA  MONTRE AVANCE TROP VITE
Psaume 90 : 10-12
 
J’ai médité sur ce passage biblique et comme sortant d’un sommeil j’ai réalisé que mes jours étaient comptés  entre 70 ans et 80 et peut être plus si Dieu m’accordait cette grâce mais je reste dans la fourchette , la suite appartenant à Dieu. En plus que cela allait trop vite.
Alors je me suis posée les questions suivantes, depuis 21 ans de conversion quel a été mon compte ?
1/ A combien de personnes  aurais-je dû parler de l’amour de Jésus ? Au moins 1 par jour cela aurait donné 8005 en tout à une vitesse minimale.
2/Combien d’évangile selon Jean ou traités aurais-je distribué ?  Le minimum serait de 8005 au rythme d’1 par jour.
3/Combien de temps aurais-je dû passer dans la prière pour le salut des âmes à travers les nations ?  5minutes par jour  le compte serait à 630 heures seulement.
La liste des questions serait exhaustive  mais je préfère m’arrêter là car en étant honnête avec moi-même j’aurais pu faire plus et j’en suis triste et confuse car je n’ai pas bien apprise à compter mes jours  et à m’y appliquer avec sagesse ainsi le compte n’a pas été atteint.  Et je me dis quel gâchis !
Je ne veux pas m’arrêter à ce constat et garder mon état d’âme, je dois réagir car mes jours sont comptés et ne m’appartiennent pas les vôtres non plus.  Alors au boulot pour Christ et accélérez le rythme car il revient bientôt.
Si en lisant ce témoignage, tu arrives comme moi à ce constat, tu es vrai avec toi-même et avec Dieu c’est bien  mais ne reste pas assis, réagis et fonce car Dieu est avec toi et apprends à compter tes jours.
Que Dieu vous bénisse
 
Servante Alvine Elisabeth
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                                                          AVRIL 2010
LA VERITE SUR LE SERMENT D’HIPPOCRATE : SERMENT HYPOCRITE ET MYSTIFICATION.
   Des situations dans ma vie paraissaient inextricables, perduraient. Je priais et remettais tout entre les mains de Jésus. Je le voyais agir mais c’était comme si l’ennemi avait encore un droit d’accès dans ma vie.
J’ai pris un temps de jeûne pour demander au Seigneur ce qui n’allait pas, de me montrer où était la porte ouverte à l’ennemi dans ma vie, lui qui me dit qu’il m’a délivrée de toutes choses. J’ai imploré sa grâce, lui ai demandé de me montrer s’il y avait des péchés que je n’avais  pas confessés. J’ai fait un examen de ma vie passée.
   Le lendemain, le Seigneur a permis que je lise le serment d’Hippocrate que j’ai prêté il y a 10 ans lorsque j’ai soutenu ma thèse de médecine. J’étais déjà chrétienne à l’époque. Cependant, je ne marchais pas très droit avec le Seigneur. Aujourd’hui, j’aurais refusé tout net de prêter un tel serment. J’avais pourtant prié avant de me rendre à cette cérémonie, de même lorsque j’ai dû enfiler une toge noire et prêter serment. Puis, après la cérémonie et à plusieurs reprises plus tard, j’ai prié pour me dégager de tout ce qui n’était pas de Dieu dans ce serment. Je n’avais cependant pas réalisé la portée spirituelle et physique de ce serment.
Voici la version originale du serment d’Hippocrate:
 « Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée,par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants :
« Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. »
« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille.
Dans quelque maison que je rentre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.
Quoi que je voie ou entende dans la société pendant, ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. »
« Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissè-je avoir un sort contraire. »
   Certes, la version lue lors de la soutenance de thèse était une version "light", modernisée, enrobée de bons sentiments et empreinte d’humanisme : nulle mention de divinité, nulle mention d’une quelconque soumission ou de devoirs envers son « maître de médecine » c'est-à-dire un directeur de thèse…nulle mention d’une malédiction auto-infligée en cas de parjure…(nulle mention non plus d’une interdiction de l’avortement…). Cependant, il s’agissait du même « serment d’Hippocrate » et il faut toujours revenir à l’origine d’un texte, là se trouve sa signification profonde.
   J’ai cru halluciner quand j’ai lu cela. C’était comme si un voile tombait de mes yeux. La vérité était devant moi.  J’étais « en colère » contre Satan qui me manipulait depuis des années. Je m’étais moi-même liée par un serment, à mon insu, à des divinités païennes, à mon directeur de thèse et à ses enfants, et à toute une confrérie de « disciples », alors que j’avais donné ma vie à Jésus seul, que j’avais décidé de faire de lui seul le maître de ma vie. Ma seule confrérie, ce sont les enfants de Dieu. Vous ne pouvez imaginer la paix et la joie qui m’ont inondée ce jour là. J’ai compris tellement de choses et je savais qu’ayant compris tout cela, j’étais déjà libre.
   J’ai prié  pour me délier point par point des engagements que j’avais  pris à travers ce serment  et des conséquences de ce pacte sur ma vie: j’ai demandé pardon à Dieu, imploré sa grâce et sa miséricorde, j’ai renié toute alliance avec les faux-dieux et proclamé mon alliance avec Jésus-Christ seul, j’ai renoncé à tout devoir envers mon directeur de thèse,  sa famille, et tout « confrère ». Enfin, j’ai brisé la malédiction associée au reniement de ce pacte…J’ai été complètement libérée.
   Je peux vous dire que dans les 48 heures qui ont suivi, j’ai vu plusieurs situations se débloquer dans ma vie, et je sais que ce n’est pas terminé !
   J’ai aussi compris pourquoi j’ai rencontré si peu de chrétiens parmi les médecins. Une fois qu’on s’est lié à tous les faux-dieux du panthéon, il est probablement plus difficile d’entendre l’appel du vrai Dieu. Mais Jésus a brisé toutes les chaînes et il est tout-puissant…
   Frères et sœurs médecins, si vous avez prêté ce serment (je sais que certains pays ne l’imposent pas), je vous invite à demander la grâce et la miséricorde de Dieu, que vous l’ayez fait avant ou après avoir donné votre vie au Seigneur.  Ne vous y trompez pas, quelle que soit la version que vous avez lue, sa signification profonde n’a pas changé. Tous nos actes ont des conséquences, en particulier un serment. Il faut  réaliser l’impact et les conséquences de ce serment dans votre vie.  L’ennemi est rusé. Jésus nous a affranchis, rachetés, libérés. Nous n’avons pas à rester sous un joug ennemi. Son sang brise toutes les alliances du passé.
   Si vous n’êtes pas chrétiens mais que vous venez de réaliser la supercherie dont vous avez été victime, je vous invite à renoncer à ce serment…et à faire le bon choix.
   La médecine est un don de Dieu permettant de soulager nos semblables de maladies physiques et de consoler les cœurs affligés. Nous devons l’exercer avec l’amour de Dieu,  la sagesse de Dieu,  l’Esprit de Dieu, en accord avec la parole de Dieu, et dans la liberté de Christ, ce qui dépasse de loin les « bons sentiments » mentionnés dans ce serment. C’est lui qui agit à travers nos mains. Le vrai Dieu, manifesté en son fils Jésus, est le Dieu de tout, y compris de la médecine.
  
   Si vous n’êtes pas médecin mais dentiste, avocat, architecte, postier…ou si vous exercez toute autre profession où l’on vous a fait prêter serment, je vous exhorte à réaliser que vous avez pris un engagement et à sonder cet engagement, ce pacte, cette alliance dans ses termes et ses implications pour votre vie à la lumière de la parole de Dieu.  Il faut en rechercher l’origine pour bien comprendre sa signification. Jésus peut vous libérer !
Jean 8:32« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira »
Deutéronome 29: 12 « Tu te présentes pour entrer dans l'alliance de l'Éternel, ton Dieu, dans cette alliance contractée avec serment, et que l'Éternel, ton Dieu, traite en ce jour avec toi »
Nombres 30 :3 « Lorsqu'un homme fera un vœu à l'Éternel, ou un serment pour se lier par un engagement, il ne violera point sa parole, il agira selon tout ce qui est sorti de sa bouche. »
Jérémie 5:7« Pourquoi te pardonnerais-je ? Tes enfants m'ont abandonné, Et ils jurent par des dieux qui n'existent pas. »
Matthieu 5 :33-35 « Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : tu ne te parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de ce que tu as déclaré par serment. Mais moi, je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu ; ni par la terre, parce que c'est son marchepied ; ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand roi. »
Jacques 5:12« Avant toutes choses, mes frères, ne jurez ni par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment. Mais que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. »
Auteur: Marie-lise

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AVRIL 2010
 
TEMOIGNAGE : LE DEUIL M’A FAIT PROFONDEMENT REFLECHIR
Ecclesiaste 8:6-8
 
Je viens de traverser une épreuve très douloureuse qui est le départ de ma maman auprès du Seigneur Jésus Christ  20 ans après sa conversion. Je l’ai revu il ya trois mois et comptais la retrouver  dans peu de temps mais Dieu en a décidé autrement. A lui soit toute la gloire.
Je rends grâce à Dieu qu’elle est partie alors que je priais au téléphone avec elle. Quelle belle mort ! Le vide est présent, mais je suis en paix parce qu’elle a fait le meilleur choix celui d’accepter Jésus Christ comme son sauveur personnel et de le servir.  Je sais que je la retrouverais un jour  si je persévère jusqu’au bout. Compte tenu de la distance  je n’ai pas pu assister à son enterrement, par contre le Seigneur m’a demandé de prendre trois jours de jeûne et prière pendant ce moment pour être dans sa présence.  Mon grand désir était qu’à travers cet événement que les âmes se tournent à Christ  et que le peuple de Dieu soit encouragé.  Il y’avait encore un prix à payer et j’étais prête à le faire.
Pendant cette retraite la présence de Dieu m’a fortifié, j’ai senti un baume de guérison sur mon cœur brisé  et j’ai été enseignée pour la première fois  sur le lien entre le salut, la mort d’un chrétien et sa résurrection. Il ya une belle espérance pour un chrétien après la mort  un lieu merveilleux, indescriptible l’attend  pour l’éternité.   Jésus a dit à ses disciples il ya plusieurs demeures dans la maison de mon père je vais vous préparer une place …….Jean 14:2-4
C’est  formidable de savoir que notre frère Jésus Christ  celui qui a donné sa vie pour nous à la croix est allé nous préparer une meilleure place où il n’ya ni pleurs, ni douleurs, ni tracasseries de ce monde si ce n’est que la joie, la louange avec les autres saints qui ont précédé. J’ai sondé les écritures pour  avoir un aperçu de ce lieu, il existe la parole de Dieu le dit ce n’est pas un mythe.  Personnellement j’ai réalisé  aussi les enjeux de ma relation avec Christ c’est du sérieux rien ne doit être fait avec négligence, le temps ne m’appartient pas.
-Il est très important que je cours davantage à l’essentiel qui est Christ (ma vocation céleste)   Philippiens3: 12-15
-Que je  sépare le vil de ce qui est précieux afin d'être utilisé par Dieu.
Aujourd’hui les chrétiens  courent pour des choses qui devraient être les préoccupations  des non croyants  faisant comme s’ils étaient éternels sur la terre et s’accrochant  aux choses du monde et oubliant ou négligeant l’essentiel qui est leur relation avec Christ  à laquelle il faut travailler. Nous sommes des pèlerins et chaque nouvelle journée qui se lève nous ramène à la maison du Père. C’est une réalité qu’il ne faut pas offusquer  celle-ci étant comprise  chaque instant doit être consacré à l’essentiel qui est Christ et son service.  Les heures devant la télé, des discussions vaines, les soucis du monde etc. il faut que nous arrêtions et soyons sérieux avec Dieu.
Cette épreuve concourt à mon bien car elle me permet de me repositionner par rapport à Jésus Christ et à réaliser que la brièveté de la vie et  la vanité des choses qu’elle contient  doivent me stimuler à courir plus pour Christ, à prendre  plus de temps à le connaitre et à l’aimer davantage.  Pendant les trois jours des funérailles  de ma maman la gloire de Dieu s’est manifestée, l’évangile a été annoncée et il y’avait une puissante onction de louange et d’adoration, des âmes se sont tournées à Jésus Christ, mon investissement dans la prière n’a pas été vain il y'avait une grande fête au ciel.
Frères et sœurs en Christ ne remettons plus a demain ce que nous devons faire aujourd’hui pour notre Seigneur et Sauveur car nos jours sur cette terre sont comptés. Chercher Christ, l’aimer, et travailler à notre salut doivent être nos préoccupations.  Quelque soit l’épreuve que vous traversez  Dieu est capable de la changer en bien pour vous et pour les autres.  Soyez fermes et dans la paix car Dieu a dit dans la détresse invoque moi je te répondrais et tu me glorifieras.
 
 Que Dieu vous bénisse
 
Servante Alvine Elisabeth

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MARS  2010
TEMOIGNAGE :   LES PLANS DE DIEU SONT PARFAITS
Jérémie 1 : 5
Avec Dieu il n’ya pas de hasard il nous conduit dans ses voies pour un but bien précis, les détails de notre vie ne sont pas suspendus à un arbre mais plutôt entre ses mains .  J’ai pu l’expérimenter dans ma propre vie  et c’est avec joie que je vous le partage aujourd’hui.
En 1994 le Seigneur m’a parlé sur le champ de mission des caraïbes et principalement celui des Antilles, la première chose que j’ai faite c’était de me documenter afin de connaitre géographiquement et historiquement ces iles. Ensuite j’ai compris que je devais commencer à intercéder pour ces iles et être sensible à l’Esprit de Dieu et cela a duré 7 ans. Au bout de cette longue période j’avais une connaissance de ces lieux comme si j’y avais été et l’amour de Dieu grandissait dans mon cœur pour ce peuple. L’Eternel était en train de me préparer le chemin ,il allait utiliser ses voies  pour accomplir ses desseins . Je n'aurais jamais imaginé qu'un jour j'irais travailler dans ces iles cela ne faisait pas partie de mon plan de carrière mais pour Dieu si.
En 2001 j’arrivais pour la première fois dans l’ile de Saint Martin une dépendance de la Guadeloupe, quelle joie de voir enfin  ce que j' avais porté dans la prière pendant tant d'années,  une infime partie du plan de Dieu venait à jour, j’ai obéi aux prescriptions de Dieu pour ce voyage et sa fidélité s’est manifestée, je n’ai pas été déçue de mon séjour. Plusieurs autres voyages suivirent avec des rencontres de frères et sœurs en Christ  que Dieu allait utiliser pour  l’accomplissement de la suite de son plan.
Six ans après c’était mon installation en Guadeloupe à la suite d'une mutation, et un jour mes pieds ont foulé le sol de Saint Barthelemy, et la Désirade que j’avais porté dans mes intercessions, quel Dieu merveilleux nous avons qui ne faillit pas à ses plans, il a un chemin tout tracé même si parfois nous rencontrons des détours  qui ne nous arrangent pas c’est lui qui est au contrôle.  Sa logique n’est pas la notre et ses voies ne sont pas nos voies.   Esaie 55 versets 8-9
En tant qu’enfant de Dieu ou serviteur et servante il est important de faire entièrement confiance à l’Eternel afin de demeurer dans la paix en marchant sur le chemin tracé par lui pour accomplir ses desseins dans nos vies. C’est vrai que sur ce chemin nous pouvons connaitre des déceptions , des frustrations, des révoltes, des incompréhensions, la solitude, le rejet et parfois même faire des rencontres  bonnes ou mauvaises  mais toutes ces choses vont concourir à notre bien.  Je vous encourage donc à persévérer dans la voie que Dieu a tracé quelque soit la souffrance n’essayez pas d’en sortir accrochez vous au Seigneur vous ne serez pas déçus. Vous serez une source de témoignage.
Soyez bénis
 
Servante Alvine Elisabeth

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FEVRIER 2010
 Le plan de Dieu, la victoire du pardon
Jérémie 29:10-14, Marc 10:50, Genèse 45:8, Matthieu 18:21-22
   J’ai dû quitter mon emploi il y a quelques années. J’étais très attachée à cet hôpital où je travaillais en tant que médecin. J’y avais fait une partie de ma formation  et j'y avais ensuite travaillé pendant 6 ans. J’envisageais d’y poursuivre ma carrière. J’étais censée obtenir un poste plus important et définitif. J’avais travaillé pour avoir le CV adéquat et les « instances supérieures » étaient favorables… Mais ce n’était pas le plan de l'Instance Supérieure, c'est à dire Dieu, pour moi. Je n'en avais pas encore conscience. Cependant, je priais pour que le Seigneur m'oriente dans mes choix, qu'il me conduise dans ses plans parfaits.
  
   Au fur et à mesure que le Seigneur me faisait comprendre quel était le combat dans les hôpitaux (à lire dans un prochain message) et que je commençais à prier d’une manière particulière pour les patients, une hostilité sournoise a commencé à se manifester à mon égard. L'incompatibilité spirituelle devenait manifeste. Quelques mois avant que mon poste soit créé, mon chef de service à commencé à essayer de me manipuler. J’étais censée, entre autres, faire des « coups » contre mes collègues… Les demandes étaient au début insidieuses et sont devenues de plus en plus fréquentes, insistantes puis menaçantes. Il s'agissait d'un véritable chantage. J'ai compris que le but était uniquement de "me salir les mains", afin que je perde la faveur de Dieu. Cela a abouti à un véritable harcèlement allant jusqu’à des « séances » de convocations dans son bureau  où il essayait de me faire céder pendant des heures. Un jour, je lui ai clairement répondu que j’étais chrétienne (il le savait déjà), que ce qu’il demandait était contraire à mes convictions et que je ne le ferais pas. Je l'ai aussi dénoncé publiquement. Le harcèlement s’est poursuivi de manière plus subtile ; j’étais maintenant la cible directe des attaques. Il cherchait la petite bête dans mon travail et me surchargeait de travail afin que je craque. Dieu m’a protégée afin de ne pas lui donner l’occasion de trouver quoi que ce soit à redire. J’avais compris la portée du combat qui se livrait. Je persevérais dans la prière. Petit à petit, j’ai réalisé que la situation devenait intolérable pour moi, j'ai eu la conviction que je ne devais pas rester dans ce service. Je m’étais tellement investie depuis des années,  j’étais même devenue « esclave » de mon travail…Il m’arrivait de partir si tard que je manquais le dernier métro pour rentrer chez moi… Je pensais à tous ces patients que je suivais, auxquels j’étais attachée, comme s’ils ne pourraient pas survivre sans moi! J'essayais encore de m'accrocher... Mais je savais que la liberté que Jésus m’a donnée était primordiale. Même si j’avais perdu beaucoup de temps pendant les  premières années, le Seigneur m’a utilisée dans cet hôpital et je n’avais plus rien à y faire. A l’occasion d’une scène de menaces, j'ai dit à cet homme que je ne ferais jamais ce qu’il me demandait, que je quittais le service et qu’il n’aurait plus rien à me demander. Ce qu’il croyait être une victoire s’est révélé être un échec cinglant pour lui.
   Je ne savais pas encore où j’allais travailler et je n’avais plus de logement car je traversais des moments difficiles dans ma vie personnelle dans la même période. Dieu a utilisé tout cela pour me rendre libre car j’étais attachée à trop de choses : mon travail, mon appartement, ma petite vie parisienne. J’ai quitté cet emploi un mois plus tard en septembre 2006. J’avais envie d’aller le plus loin possible. J’ai eu une proposition de remplacement en Guadeloupe. J’ai su que c’était Dieu qui me disait d’y aller. A partir de cette décision d'abandonner que j’ai prise, Dieu a restauré ma vie dans tous les domaines. Je ne savais jamais à l’avance ce que j’allais faire. C’est ainsi que je suis passée de la Guadeloupe à la Provence, de la Provence à la Guadeloupe, de la Guadeloupe à la Réunion, de la Réunion à la banlieue parisienne… dès qu’un remplacement se terminait, une autre porte s’ouvrait. Je n’ai jamais eu à m’inquiéter, à angoisser. Cela a duré une année. J’envisageais de m’installer à mon compte mais il me fallait de l’argent pour cela. J’ai cherché un local et  le local idéal « est venu à moi ». J’ai pu ouvrir mon cabinet en Guadeloupe en Octobre 2007. J’avais la conviction que j’étais dans le plan de Dieu, là où il me voulait. Je n’aurais jamais imaginé seulement  un an plus tôt que je vivrais sur cette île. J’avais effectué un remplacement dans la ville de Saint-François en 2004. Je n’avais pas été intéressée par la proposition que m’avait faite la dermatologue de m’associer avec elle. Finalement, ce médecin a quitté l’île au moment où je suis arrivée en 2006. Un an après son départ, je me suis donc installée dans cette ville que Dieu m’avait fait découvrir par son intermédiaire.
   Pour « oublier » la situation douloureuse de mon départ de l’hôpital, j’ai évité les congrès et autres réunions pendant une année. Je n’avais aucune envie d’affronter ce milieu où tout le monde était plus ou moins au courant de mon histoire, me posait des questions, ou me « plaignait ». Dieu m’a restaurée et j’ai été prête à affronter ce passé. Lorsque je retrouvai mes anciens collègues, j'ai réalisé combien j’étais bénie. Je voyais leur vie qui me paraissait si vide, je voyais la mienne. Quelle richesse de connaître le Seigneur ! Ils avaient l’air d’avoir du mal à comprendre mon bonheur. Ils devaient penser que j’étais censée souffrir et pleurer sur mon sort. Or, je n’ai que Dieu pour patron, je choisis moi-même mes horaires,  je travaille beaucoup moins, je gagne mieux ma vie, je vis dans un cadre magnifique. Je peux servir librement le Seigneur à travers mon travail. Et par dessus tout, j’ai pour la première fois de ma vie l’assurance que je suis où Dieu me veut ! Je ne peux que remercier le Seigneur…
Cependant, je n’avais pas eu l’occasion de me retrouver face à face avec mon « bourreau ». Je l’apercevais parfois lors de congrès, mais c’était de loin… Il me fuyait …Je ne pensais pas souvent à lui mais je me disais que le jour où je le croiserais, je le regarderais bien en face et passerais tout droit… Quelques semaines avant nos « retrouvailles », pendant une période de jeûne, le Seigneur m’a fait comprendre que cette situation où il y avait encore un désir de vengeance dans mon cœur devait changer pour que je sois totalement libre. J’ai prié pour cela.Quelques semaines plus tard, alors que j’assistais à une conférence, le Seigneur m’a donné la conviction que je devais avoir une attitude de paix, de pardon réel et total…Le lendemain, il s’est trouvé à 3 mètres de moi. J’étais avec une collègue qu’il connaissait. Lorsqu’il m’a vue, il a fuit à une bonne distance, faisant comme s’il ne me voyait pas. Je lui ai alors adressé un sourire bienveillant. Il a finalement osé s’approcher. Je lui ai tendu la main et il a entamé une discussion banale. Son malaise était bien perceptible. J’ai eu moi-même du mal pendant les premiers instants à maîtriser mon émotion devant ses questions stupides (je savais qu’il s’était renseigné sur ce que je faisais..) mais finalement, il m’inspirait tellement de pitié et de compassion…Je n’avais pas remarqué toutes les personnes qui déambulaient autour de nous. Plus tard, j’ai rencontré mes anciens collègues qui avaient assisté de loin à la scène et étaient intrigués. Certains n’en revenaient pas car ils savaient ce que j’avais subi ! J’ai alors eu l’occasion de témoigner à chacun de la puissance du pardon. J’ai pu leur dire sincèrement que je n’avais pas de problème avec cet homme, que j’avais pardonné, tourné la page, et même qu’il m’avait rendu un grand service. Là où il avait voulu me faire du mal, Dieu l’avait changé en bien. Je pouvais même le remercier pour tout ce que j’avais appris dans son service, en dermatologie, en méthode de travail…Ils étaient ébahis et certains m’ont trouvé « extraordinaire !». Je peux vous dire que ce n’est pas moi qui suis extraordinaire, c’est l’amour de Dieu !
Ce soir là, lorsque j’étais couchée, j’ai réalisé ce que Dieu avait fait en moi, la victoire qu’il m’avait donnée, et je l’ai remercié pour sa grâce. Il y a quelques années, j’étais rancunière :  je disais pardonner mais ne jamais oublier… 
   Je veux vraiment vous encourager sur ces deux points:
 - Si vous choisissez de vivre dans l’obéissance, de refuser le compromis et si vous faites confiance à Dieu, il vous bénira, il ne vous abandonnera jamais. Il faut savoir "perdre pour gagner" ; c’est là que l’on réalise que l’on n’a rien perdu en fait…car ce qui nous attend est toujours meilleur si l’on fait la volonté de Dieu. Le Seigneur peut nous utiliser toute notre vie dans le même endroit mais parfois, il veut que nous puissions quitter, abandonner, pour faire son œuvre ailleurs. Ne lui résistons pas ! Ne nous accrochons pas à une situation qui paraît confortable ou rassurante. Ne poussons pas Dieu  à nous « forcer » à accepter ses bénédictions…
 -Le pardon est une puissance qui libère. Le pardon n’est pas inné chez l’homme, il est divin. Il faut beaucoup de prière pour arriver à un pardon réel  lorsque l’on a été blessé. Lorsque l’on découvre la délivrance, la joie et la paix… que le vrai pardon procure, on ne peut que demander l’aide de Dieu pour pouvoir pardonner soixante dix fois sept fois s’il le faut…
Auteur: Marie-Lise

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JANVIER 2010
TEMOIGNAGE :        MON  PERE DANS L’EPREUVE
Juges 3 :4
Ces nations serviront à mettre Israël à l’épreuve afin que l’Eternel sache s’ils obéiraient aux commandements qu’il avait prescrits à leurs pères par Moise.
Ce verset nous montre que l’épreuve même voulue par Dieu au départ sert à révéler nos points forts comme nos points faibles. Dieu connait en réalité toutes choses à l’avance. Mais c’est nous qui ne les connaissons pas. A travers l’épreuve nous prenons conscience de notre état réel, nos réactions nous déterminent, nous pouvons savoir où nous en sommes dans notre foi, qui est Dieu pour nous ou alors qui il n’est pas encore. Et dans ce cas faire à ce qu’il prenne la place qui est la sienne.
Dieu m’avait fait une promesse de plusieurs manières afin que j’aie la certitude que cela venait de lui dans un domaine de ma vie. Je savais que celui qui m’a fait la promesse était tout puissant pour l’accomplir. Les années passaient et je ne voyais rien arriver et je commençais à m’inquiéter et comme j’en avais parlé à des frères et sœurs en Christ ceux –ci  aussi étaient dans le même état d’esprit. Le doute s’installa est ce que c’est Dieu qui m’avait réellement parlé ou je m’étais fait des rêves toutes seule ?
Les années se sont écoulées cela devenait pénible il ya des jours j’avais l’impression que Dieu ne m’entendait plus qu’il n’était même pas là. Je frôlais la dépression et j’en voulais même à Dieu. Par rapport à cette promesse l’Esprit de Dieu me donnait toujours une forte conviction alors j’ai pris la décision d’aider Dieu oubliant qu’il était dans cette épreuve et  que celle-ci avait un but dans ma vie. J’ai utilisé tous les moyens possibles pour y arriver mais chaque fois j’étais dans l’échec, la frustration et même l’animosité. A travers cette situation j’ai compris que j’étais impatiente comptant sur mes propres forces. Ma confiance n’était pas totale en Dieu il m’a laissé aller jusqu’au bout de mes forces.  Finalement au temps fixé par Dieu quand l’épreuve avait accompli son œuvre de patience et d’abandon total à Dieu, l’exaucement arriva et c’était merveilleux.
Quelque soit l’épreuve que vous traversez sachez que votre Père y est avec vous alors ne l’aidez pas faites lui confiance il vous en sortira vainqueur.
 
SERVANTE ALVINE ELISABETH

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DECEMBRE 2009
TEMOIGNAGE: JE SERAI AVEC TOI
Il m’est arrivé dans les moments difficiles de me poser la question  suivante Dieu est t-il toujours avec moi ?  m’entend-il ? j’ai trouvé la réponse dans sa parole. Il est un Dieu fidèle et son soutien est infaillible; vous pouvez y croire. Alors, écoutez ce qu’il vous dit et soyez rassurés si vous passez par des moments difficiles.
 
Ne regarde pas aux apparences
Ne regarde pas aux circonstances
Ne regarde pas à ta propre suffisance
Fais moi confiance je suis avec toi au contrôle de la situation
Je ne te demande pas de faire quelque chose pour te voir faillir
C’est au dessus de tes possibilités mais pas au-dessus des miennes
Ne fixe pas tes yeux sur toi-même et fixe les sur moi et tout ira bien
Je te le promets et ce que je te dis, j’ai la capacité de le faire
 
Exode 3:verset 12
Dieu a dit à Moise "je serai avec toi"
 
Genèse 31 verset 3
Dieu a dit à Jacob "je serai avec toi" quand il a quitté la terre promise pour aller chercher une femme face aux problèmes avec sa belle-famille
 
Josué 1verset 5
Dieu a dit à Josué "je serai avec toi" quand il lui a demandé d’amener le peuple dans la terre promise
 
Juges 6 verset 16
Dieu a dit à Gédéon "je serai avec toi" quand il lui a confié la mission d’aller délivrer le peuple des madianites
 
1Rois 11 verset 37
Dieu a dit à Jéroboam "je serai avec toi" lorsqu’il lui a confié la royauté des dix tribus d’Israel
 
Jérémie 15 verset 20
Dieu a dit à Jérémie "je serai avec toi" pour aller transmettre ses paroles à un peuple
rebelle
 
Psaume 139
"Je serai avec toi partout où tu iras et agiras selon ma volonté"
Mathieu 28 verset 20
"Je serai avec toi jusqu’à la fin du monde"
En cette période de fêtes, peut être que tu n'auras pas la compagnie d'un ami, d'une amie, de tes enfants, de ton mari ou épouse. Sache une chose: tu ne seras pas seul. Le bon berger est avec toi.
TU ES PLACE DANS SA MAIN ALORS NE CRAINS PLUS RIEN
 
Servante Alvine Elisabeth

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OCTOBRE 2009
Témoignage : Je croyais aimer les autres en dehors de la source de l’amour
 
1 Cor 13 versets  4-7:  L’amour pardonne tout, croit tout, espère tout, supporte tout...
Auparavant, ma vie était jallonnée de nombreuses frustrations et déceptions dans mes relations à cause de ma personnalité ou de celle des autres, je ne saurais le dire. Devenue chrétienne, le même scénars'est répété. Je me suis mise à réfléchir en me disant que d’une part ce n’était pas normal et que d'autre part il fallait trouver les raisons de ce problème. Alors, je me suis plongée dans la parole de Dieu et j’ai trouvé les caractéristiques qui définissent l’amour que nous devons avoir pour les autres et qui découlent directement de l’amour que nous recevons dans notre relation avec Jésus-Christ.
Après une méditation approfondie et des prières sur ces versets, j’ai été honnête envers moi -même en reconnaissant que j’avais tout faux car je demeurais dans un amour égoïste qui n’est pas celui de Dieu et que si je voulais arrêter de me pourrir l’existence ainsi que celle des autres, je devais mettre la parole de Dieu en pratique. Alors, j’ai commencé à mettre en pratique ces principes dans mes relations avec l’aide du Seigneur et j’ai pu constater une amélioration jour après jour.
1/ Commencer par faire des compliments aux autres au lieu de me polariser sur leurs défauts
car les mots reflètent l’état de notre cœur
2/ Ecouter de façon active en accordant toute l’attention à l’autre alors que j’avais toujours tendance à trop parler et à devenir le centre d’intérêt.
Ne pas écouter est un signe de manque d’intérêt et de mépris
3/ Avoir de la régularité dans les relations;
Porter les fardeaux les uns les autres, partager les joies et les peines
4/ L’honnêteté
Une relation basée sur des demi-vérités et des vérités déformées est comme un château de cartes. Il s’écroule à la moindre pression. Le désir de communiquer ouvertement empêche les soupçons et la méfiance.
« Christ aima jusqu’au bout ses disciples qui l’ont nié, déçu, rejeté, abandonné »
L’amour inconditionnel de Christ doit nous pousser à avoir des actions qui sont en accord avec nos paroles.
« Je t’aime, je suis avec toi mon frère et ma sœur malgré tes manquements »
La loyauté est  un engagement régulier envers l’autre. Cela signifie se tenir aux côtés  de l’autre dans les bons comme dans les mauvais moments. Un homme mort ne peut avoir le sentiment d’être utilisé ou trompé. Tel est Christ et tels nous devons être.Vous me direz que c’est difficile. C’est vrai, en tant qu’humain, nous ne pouvons pas le faire. Mais par sa grâce, Dieu nous rend capable d’aimer comme lui il aime.
Soyons encouragés frères et sœurs en Christ voyez de quel amour le Père nous a aimés et aimons nous les uns les autres.
 
Servante Alvine Elisabeth

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SEPTEMBRE 2009
La pureté dans mes relations avec les hommes
1tim 1 verset 19
1jean 5 versets 3-5
   Dans un monde où les relations entre les hommes et les femmes sont galvaudées et conduisent souvents aux déceptions, frustrations, rejets, il a fallu que je me positionne dans ce domaine en tant que chrétienne et servante de Dieu.
   Mon corps ne m'appartient plus mais appartient à Jésus Christ, et il est le temple du Saint Esprit:  je devais donc veiller à sa pureté. Cela n'a pas été facile mais au fur et à mesure de ma marche avec le Seigneur, je me suis faite une ligne de conduite.
1/  Etablir des limites à ne pas franchir
- Pas de langage ni d'attitudes provocatrices (ne pas se conformer au monde)
- Ne pas prendre d'initiatives de rencontres
- Avoir un habillement décent
- Ne pas donner de messages à double interprétation (faisant croire que)
- Avoir une attitude de fermeté dans ses convictions face aux tentations
J'ai pu établir ces limites comme Dieu le désirait parce que j'ai compris que je me suis consacrée à quelque chose de plus grand et de plus beau. Dieu m'a donné cette fermeté.
Et par un acte de volonté simple, réflechi, sincère, j'ai décidé de m'en tenir à ces principes.
2/ Renoncer à une relation avec Dieu où la consécration et l'egoisme entreraient à part égale
   En acceptant Jésus comme Seigneur et Sauveur, je m'engageais à le servir entièrement et non à me servir de lui pour atteindre mes ambitions personelles. Les enjeux de cette relation étaient grands et je le savais.
   Dieu est intervenu dans ma vie et m'a aidée à dire oui à sa volonté et à renoncer aux désirs humains.
   Je connais un tel bonheur qu'aucune expérience sexuelle n'aurait pu me procurer, mon coeur a dit oui à ce chemin.
   Je peux rendre témoignage malgré les tentations que la puissance de Christ m'a aidé à triompher. Oui il est vrai que celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde.   
   Quelle que soit la tentation et la faiblesse de notre nature humaine, si son amour est au centre de notre vie, nul homme et nul désir humain ne pourront nous en détacher.
Dire Oui à une consécration totale fait toute la différence
Frères et Soeurs en Christ il est possible de demeurer dans la pureté avec Jésus Christ notre champion car il  a tout vaincu à la croix pour nous. Sachez mettre les limites, vous éviterez beaucoup de désagrements pour vous et pour les autres.
Que Dieu vous bénisse
Auteur: Servante Alvine Elisabeth

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SEPTEMBRE 2009
 LA SOLITUDE
« Je serais avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » Math 28 :20
La solitude est  une réalité pesante, mais en tant que chrétiens, nous avons  la compagnie de notre Seigneur Jésus-Christ qui nous assure de sa présence effective et nous console.
A cause de cette solitude qui devient insupportable à certains moments, beaucoup de chrétiens font des choix de conjoints qui ne sont pas dans la volonté de Dieu, source de désespoir, de cœurs brisés, d’échecs, de ministères détruits.
Le jour où j’ai donné ma vie au Seigneur Jésus parce qu’il m’avait dit de tout laisser tomber et de le suivre, je savais que la solitude ferait partie de ma marche avec lui. Et plus j’avançais, plus je comprenais qu’il avait besoin de cette intimité avec moi afin d’accomplir ce qu’il avait décidé pour sa gloire dans ma vie. De plus, il m’avait appelé à son service.
Les premières années furent bien difficiles, mais plus je découvrais son amour qui me comblait et l’appel qui était sur ma vie, le fait d’être seule m’était un gain car je pouvais librement servir mon Seigneur, le laisser disposer de mon temps et surtout l’écouter. Cela ne voulait pas dire que l’option d’un conjoint était à annuler de ma vie car je savais que Dieu ne m’appelait pas à une vie de célibat.
De plus, pour moi, le mariage selon la volonté de Dieu est  indissociable de l’appel  à son service. Le futur conjoint ne pouvant être que le choix de Dieu selon ses critères pour me permettre de continuer à le servir dans la paix et l’amour et non selon mes convoitises personnelles. Il me donnerait comme futur mari un de ses fils sinon il irait contre sa parole, ce qui n’est pas le cas car il n’est pas menteur.
2 Cor 6 versets 14-17  Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger …
Oh !combien de fois on est tenté de vouloir aider Dieu parce qu’on est pressé de sortir de cette solitude. Malheureusement, les conséquences sont désastreuses et le nom de l’Eternel est le plus souvent bafoué car l’on s’est trompé. Si tu es encore seul(e), je sais que ce n’est pas facile. Profite de ces moments pour connaitre davantage ton Seigneur, être comblé de son amour, le servir, et comme tu auras fait de lui tes délices, il te donnera le conjoint ou la conjointe qu’il faut pour sa gloire et ton mariage sera un témoignage édifiant pour les autres et une source de bonheur pour toi.
AUTEUR : Servante Alvine Elisabeth

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SEPTEMBRE 2009
Psaume 23 verset 1
La bonté et la grandeur de Dieu
Mon témoignage porte essentiellement sur la bonté et la grandeur de Dieu. Durant cette année, j'ai eu à préparer un baccalauréat scientifique dans des conditions psychologiques très difficiles à cause du manque d'affection de mon père.
Par sa grâce, Dieu m'a permis d'être lauréate à mon examen avec la mention Assez Bien. Ce que je peux vous dire aujourd'hui, c'est de remettre vos vies entre les mains du Seigneur Jésus-Christ car lui seul est le bon berger. Il sait mieux que quiconque ce qu'il vous faut et comment vous le donner même quand les hommes vous abandonnent.
 
Jésus Christ tient nos vies dans ses mains et nous conduit vers le chemin qu'il a tracé pour nous. Qu'il est merveilleux le bon berger.  Croyez en Dieu et ayez totalement confiance en lui. Lors des épeuves du baccalauréat, j'ai eu à expérimenter de façon pratique son aide et sa grandeur et je n'ai pas été déçue. Face aux obstacles que j'ai rencontrés, je l'ai invoqué et le Saint-Esprit m'a guidée sur ce que je devais faire.
AUTEUR: Sr Raïssa,   ( ACEM/CAMEROUN)

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SEPTEMBRE 2009
La Traversée de la mer rouge
Cette réalité a commencé le 17 juin 2009, lorsqu'un huissier et 4 policiers sont venus nous chercher (ma grande soeur Raissa et moi) chez notre mère pour aller vivre avec notre père.
Du 17 juin au 15 Aout nous étions prisonnières chez notre père. Nuit et jour ma soeur et moi nous prions sans cesse demandant à Dieu de nous sortir de la captivité.
Dieu m'avait revelé dans un songe que ma grande soeur et moi, nous allions sortir après le départ de notre père.
 
C'est ce qui arriva le 16 Août. A 23 heures, je suis tombée malade. Ma maman est venue me chercher ainsi que ma soeur pour m'amener à l'hopital où je suis restée 5 jours. Dieu à permis cette situation pour nous sortir de la captivité et de rentrer libre chez notre mère.
Nous sommes libres par la main puissante de Dieu.
Sachez que si vous sortez de la captivité d'Egypte un jour, l'ennemi vous poursuivra pour vous y ramener, mais si vous restez attachés à Jésus-Christ, il ne réussira pas et s'il persiste, il sera englouti comme pharaon.
AUTEUR : Sr Syntiche  ( ACEM/CAMEROUN)

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Pas abandonnée ni délaissée de Dieu
Josué 1 verset 5
En septembre 2003 , mon mari m'a quittée à cause du choix que j'avais fait d'accepter Jésus-Christ comme mon Seigneur et Sauveur personnel. Après cet évenement douloureux, je croyais que sans mon mari je n'arriverais pas à élever mes deux filles malgré ma profession d'enseignante.
J'ai finallement réalisé au fil du temps que si l'on perd quelque chose à cause du nom de Jésus-Christ, il ne nous abandonnera pas, il nous bénira.
 
Cette bénediction s'est manifestée sur mes deux filles qui ont un parcours scolaire extraordinaire, la première ayant eu son baccalauréat à 16 ans et la deuxième est admise au CM2 à 8 ans.
 
Si vous êtes abandonnés, rejetés, trahis à cause de Jésus Christ, soyez dans la joie, car votre recompense sera grande sur la terre et dans l'éternité.
AUTEUR: Sr Hélène( ACEM/CAMEROUN)

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AOUT 2009
"C'EST PAS GRAVE!"
Philippiens 4 :11 ; Philippiens 4 :4, 1 Cor 13 :7 ; Luc 18 :27 ; 2 Cor 12 :23
   Je traversais une période difficile. Je n’avais même plus de toit. Pendant plusieurs semaines, j’ai habité chez ma sœur. Mon neveu avait 3 ans. Je passais la plupart de mon temps avec lui lorsqu’il n’était pas à l’école. Il avait toujours le mot qu’il fallait. Il ne semblait pas s’en rendre compte, mais Dieu me parlait à travers lui. Il me disait des phrases encourageantes, réconfortantes alors que je ne laissais rien paraître de ma souffrance que j'oubliais lorsque j'étai avec lui. Je me souviens de ses grands yeux me regardant avec tendresse lorsqu’il me disait « je suis content que tu sois là, tata ». Mais sa phrase préférée était « C’est pas grave, tata !». Bien sûr, il utilisait cette expression pour des situations banales de la vie quotidienne mais cette phrase résonnait d’une façon particulière en moi. Sa présence m’a aidée à vivre dans une paix et une joie réelles malgré la situation dramatique que je traversais. Il avait lui aussi besoin de ma présence. Dieu m’avait donné un compagnon de « galère », un compagnon de joie, de 3 ans. L'espoir que m'apportait cette petite personne m'a aidée à guérir, reconstruire, pardonner.
   Il faut savoir discerner la voix de Dieu. Dieu ne nous abandonne jamais si nous nous confions en lui, quelle que soit la situation que nous traversons. Il met toujours sur notre chemin un « ami qui nous veut du bien » afin que nous voyions la manifestation de son amour pour nous: quelqu’un qui aura une parole de réconfort, les mots qu’il faut pour nous consoler, pour ranimer la joie dans votre cœur. Ce peut être un ami, un inconnu. Dans ces moments, il rend sa parole « vivante ».  Soyons attentifs et ouvrons notre cœur pour recevoir la paix et la joie de Dieu.
   On vous a calomnié, insulté, volé, trompé... On vous a délaissé. Vous vous êtes senti rejeté, méprisé, trahi… « C’est pas grave » ! Comme disait l’apôtre Paul : « j’ai appris à être content dans l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, je sais vivre dans l’abondance… ». Les déceptions, les frustrations, les blessures sont douloureuses. Cependant, vous ne devez pas demeurer dans la douleur ou dans l’amertume. Les hommes sont faillibles, Dieu est infaillible. Confiez-vous en lui et vous serez confiant dans l’avenir. Vous ne serez jamais déçu. Quelque chose de grave, c’est quelque chose de sombre, d’angoissant, qui peut avoir de tristes conséquences. Que peut-il y avoir de vraiment plus grave, plus lourd de conséquence que la perte de votre communion avec Dieu, la source de vie, de paix et de joie ?
   Prenez du recul. Ne laissez pas vos émotions prendre le pas, vous privant d’analyser sereinement la situation. L’humilité, c’est reconnaître que l’on s’est peut-être trompé ou que l’on a besoin de soutien… Ne soyez pas orgueilleux.
   Continuez à marcher dans l’amour pour pouvoir pardonner à ceux qui vous ont blessé et ainsi retrouver la paix, la joie, la liberté. Il n’y a pas de pardon sans amour.  Apprenez à aimer librement, gratuitement. Vous pourrez ainsi pardonner réellement et garder ou retrouver votre paix et votre joie. Il y a plus de joie à donner (et à pardonner) qu’à recevoir!
   Gardez votre foi intacte. Même si vous vous êtes laissé envahir un instant par le doute, la peur, la désillusion, le Créateur peut régénérer votre foi. Vous verrez les choses autrement et vous croirez à nouveau qu’avec Dieu, tout est possible
AUTEUR: MARIE-LISE

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JUILLET 2009
JE VIVAIS AVEC UN CADAVRE
   Exode 20:13, Esaïe 62:4, Matthieu 8:22
   Ce matin de mars, j’ai été réveillée tôt. Le Seigneur m’a rappelé l’avortement, ce meurtre que j’ai commis il y a plus de 10 ans.
Cet enfant avait été conçu au mois de mars. Il aurait pu naître en décembre. Je l’ai tué par égoïsme. Je n’ai pas vraiment réfléchi, j’étais angoissée. Entre le moment où j’ai découvert ma grossesse et l’avortement, c’était comme si je vivais dans un autre monde, comme si le ciel m’était tombé sur la tête. Quand j’ai annoncé à mon ami, le père, que j’étais enceinte, il m’a dit que je ne pouvais pas « le garder », je devais penser à mes études. En fait, il avait déjà 2 enfants et ça ne l’arrangeait pas d’en avoir un troisième à ce moment là. Moi non plus, ça ne m’arrangeait pas d'avoir un enfant, ce n’était pas le moment. Je n’ai pas discuté, même pas pris le temps de me poser la question... Je voulais juste une chose : en finir avec cette situation qui me dérangeait. Oui, je devais penser à mes études; je n’avais pas envisagé cette grossesse. De plus, je n’avais pas de projet de vie avec cet homme...
  
   Je ne cherche pas d’excuse ; il n’y a aucune excuse.
  
   Je me souviens que ce jour fut comme un cauchemar, sans parler de toutes ces nausées qui m’envahissaient depuis des jours. L'interruption volontaire de grossesse (IVG) s’est déroulée de manière expéditive, en moins d’une demi-journée, au centre « d’orthogénie » d’un hôpital, un endroit où personne ne vous regarde dans les yeux, où l’on vous parle au minimum, où l’on n’appelle pas les choses par leur nom : on parle d’expulsion…C’est seulement lorsque le chirurgien a demandé la bassine à l’infirmière que j’ai « réalisé » ce que je venais de faire…Mais il était déjà trop tard…Maintenant, c’est encore plus simple : pas de chirurgien, juste des comprimés à prendre…Ce soir là, j’ai pleuré. Je me sentais si seule, il y avait un vide en moi, et un sentiment de culpabilité que j’essayais de refouler. J'avais parlé de l'avortement à une amie et au « père », mais ce jour là, j’étais bien seule face à l’acte commis.
   Depuis ma conversion, j’ai prié à plusieurs reprises par rapport à cet avortement, afin de demander pardon à Dieu. Après la lecture d’un excellent livre sur ce sujet il y a 2 ans, j’avais même réalisé de manière particulière la portée et les conséquences de cet acte dans ma vie (rejet, destruction), et j’avais prié afin d’être vraiment libérée et guérie. J’avais aussi compris que j’étais encore liée par ce meurtre à mon complice, le père, même s’il ne m’avait pas accompagnée sur le lieu du crime et si nous étions séparés depuis des années.
Je ne m’étais jamais replongée dans les détails de ce qui s’était passé. Seules quelques scènes « périphériques » revenaient rarement à ma mémoire.
  Cependant, presque chaque année, je me disais que ma fille aurait tel âge…Oui, j’ai la conviction que c’était une fille: je me souviens, le soir même après l’avortement, avoir « rêvé » que ma sœur et ma mère prenaient ma fille. Pendant toutes ces années, je vivais avec ce « cadavre » au fond de mon cœur. Il m’est même arrivé d’imaginer la tête que pourrait avoir « ma fille »…La mort ne m’avait pas quittée.
   Ce matin là, j’étais dans une chambre d’hôtel. J’ai revécu les scènes de cette grossesse et de cet avortement que j’avais enfouies au fond de moi. J’avais l’impression de revoir le regard fuyant du gynécologue. Cela a duré toute la journée ; dans l’avion qui me ramenait chez moi, j’étais encore plongée dans mes souvenirs, dans une attitude de repentance. J’étais dans un état étrange. J’ai pleuré, je me suis repentie, j’ai ressenti la paix de Dieu. Ce jour là, j’ai réalisé que je vivais avec une morte depuis plus de 10 ans. J’ai eu la conviction que Jésus opérait une délivrance en moi et qu’il m’assurait qu’il m’avait pardonné. J’ai su qu’il me disait qu’il allait agir en ma faveur dans ce domaine. J’ai aussi eu la conviction que je devais témoigner de cela, mais cela me semblait si difficile de parler d’une chose aussi intime que je n’ai plus relu les notes prises ce matin là jusqu’à ce jour.
   A plus de 35 ans, je n’ai pas d’enfant et j’en souffre. Plus jeune, je pensais que j’en aurais un grand nombre. J’aime beaucoup les enfants. Il est pour moi hors de question d’avoir un enfant hors mariage depuis que je suis chrétienne. Je pensais que le seigneur me bénirait dans ce domaine comme il le fait dans bien d’autres. A force d’entendre des femmes de la trentaine me dire qu’elles étaient trop vieilles pour en avoir, d’autres « dépêche-toi !» sous entendant « tu seras bientôt trop vieille », j’ai commencé à m’inquiéter. J’entendais d’autres personnes se plaindre des bébés, ou de l’état de grossesse, ou de la maternité. Tout cela me faisait mal, moi qui désirais tant connaître cette joie. J’ai même commencé à douter de l’amour de Dieu pour moi. Je me suis dit que je n’avais peut-être pas droit au bonheur.  Mais je me suis souvenue que Dieu m’a parlé clairement, qu’il est fidèle et qu’il accomplira sa promesse, quels que soient les bruits qui m’environnent.( Esaïe 6:4)
   Dieu m'a fait comprendre qu'il veut me donner des choses bonnes. Il fallait d’abord que je passe par ce chemin, que je fasse le deuil de cet enfant, que je réalise vraiment la valeur de la vie créée par Dieu, qu'il me guérisse. Je sais maintenant combien les enfants que Dieu nous confie sont précieux et Dieu m’a forgée pour que je puisse apporter ce qu’il faut aux enfants qu’il me donnera.
   Je ne suis pas exhibitionniste. A travers ce témoignage, Dieu m’a obligée à aller au-delà de ma pudeur. Il veut vous parler:
Femme, Dieu est le Dieu de la vie : c’est lui qui la donne, c’est lui seul qui a le droit de la reprendre. Ne tue pas. Si tu as commis un tel acte, Dieu est ton seul Juge. Il connaît ta vie, tes moindres pensées, ce qui t’a poussée à le faire. Il te comprend comme aucun homme ne pourra jamais te comprendre mais il te dit : repens-toi réellement! Il est toujours prêt à te pardonner, te libérer, quelles que soient le nombre d’années écoulées. N’endurcit pas ton cœur et crois en son pardon. Je sais combien il est difficile et douloureux de repenser à ces évènements. Saches que cet acte a des conséquences sur ta vie, jusque dans ta relation avec tes enfants, avec ton mari, que tu ne peux pas faire disparaître par tes propres forces. Lui seul peut te guérir.
Homme, si tu as envoyé un enfant à la mort, en abandonnant ou méprisant sa mère après l’avoir « mise enceinte », ou par tes « bons » conseils, ne regarde pas un tel acte avec légèreté : tu n’étais pas présent lorsque le meurtre a eu lieu ? Tu n’étais même pas au courant? Tu as juste laissé tomber la fille…Tu es aussi coupable qu’elle car c’était Ton enfant, que tu le veuilles ou non. Réalise ce que tu as fait et repens-toi sincèrement…
Quelle que soit l’étendue de ta « collection de cadavres », Jésus a les bras ouverts pour te pardonner, te guérir. Il attend simplement que tu fasses un pas… (Luc 7 :48)
AUTEUR: MARIE-LISE

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JUIN 2009
TEMOIGNAGE : SAUVER SA VIE OU LA PERDRE
Math 16 verset 25 à 26
La protection de la vie est un instinct naturel pour des raisons différentes selon les individus mais lorsque nous rentrons dans le Royaume de Dieu, l’optique change nous devons accepter de perdre nos vies car elles ne nous appartiennent plus.  Le Royaume de Dieu a sa logique et il faut s’y conformer, la peur de perdre étant un sentiment déstabilisateur  nous devons  nous en libérer car Dieu nous dit dans sa parole ne crains rien car je suis avec toi.
1/ Perdre pour Christ c’est gagner
Dieu permet dans notre marche avec lui des situations de pertes pour réaliser ses plans dans nos vies et nous sommes confrontés à ce choix. Tout renoncement pour Dieu débouche sur un après positif. Pour tout enfant de Dieu quand par amour nous renonçons à un bien légitime, un lien familial susceptibles de compromettre notre vocation ou à une relation affective qui ne cadre pas avec le plan de Dieu dans notre vie nous en sortons bénis car Dieu aime l’obéissance même si pour le moment cela parait une perte irréparable. C’est après la séparation que le sacrifice devient bénéfice.
Pierre qui marchait avec Jésus n’avait pas compris cette loi du Royaume de Dieu, raison pour laquelle il a manifesté  son désarroi et peut être un regret. Nous avons tout quitté pour te suivre et qu’avons nous gagné ? Jésus lui donne la réponse qui compte pour nous aussi dans nos moments de regrets.
2/ TEMOIGNAGE PERSONNEL
Avant ma conversion je vivais maritalement depuis un certain nombre d’années avec un ami à Paris. J’avais beaucoup investi matériellement et financièrement dans cette relation, ma rencontre avec  Jésus Christ me mettait face à un choix, quitter cet homme car la parole de Dieu est claire je vivais dans l’immoralité et je devais la fuir. En plus il n’y a pas de relation entre la lumière et les ténèbres.
J’ai eu de nombreuses interrogations et des peurs, par exemple: comment vais-je m’en sortir? Où vais-je habiter? que diront les autres? J’en passe. Je suis restée pendant un long moment dans cette réflexion, demandant des conseils aux frères et sœurs en Christ qui me répondaient par leur sagesse humaine: ne le quitte pas, prie pour qu’il se tourne au Seigneur pour que vous vous mariiez. Personne n’a cherché à savoir quel était le plan de Dieu pour ma vie.
En octobre 1992, j’assistais à une convention à Montréal dont le thème était "les Serviteurs et Servantes de la dernière heure" et pendant 3 jours, Dieu n’a cessé de me parler par sa parole, des prophéties; il a utilisé tous les moyens pour me faire comprendre quel était son plan pour ma vie: J’étais mise à part pour son service.  Rentrée à Paris j’ai pris un moment de jeûne pour affronter cet homme violent avec lequel je vivais. Dieu m’a fortifiée et je lui ai annoncé que je ne le quittais pas pour moi mais à cause de Jésus-Christ.  Il est resté tétanisé sur son fauteuil mais après ce fut du chantage, des menaces de mort, de la violence physique pour me faire changer d’avis. Malheureusement pour lui, je ne pouvais reculer car l’amour de Jésus était trop fort. L’appartement nous appartenant à tous les deux, c’était à moi de partir afin de "sauver ma peau".
Alors, je me suis adressée à Jésus en lui disant: "c’est pour toi que j’ai fait ce choix, sors moi de cette maison". Il m’a conduit d’une manière merveilleuse. J’ai trouvé un très bel appartement. C’était un miracle compte-tenu des conditions à remplir pour l’avoir et du fait que je ne les remplissais pas. J’ai quitté l’appartement en lui laissant tout. Certains chrétiens m’ont dit: tu as les factures, va voir les flics, ton ami sera obligé de te rendre tout ce qui t’appartient. J’ai décidé de tout lui laisser car Jésus est plus grand que le matériel. Je peux vous le certifier je n’ai pas été déçue.  Depuis, je suis au service du Seigneur. Avec le recul, la seule chose que je regrette est d’avoir perdu quelques années à réfléchir sur des considérations inutiles avant de me décider à quitter cet homme. Et aujourd’hui je peux vous dire que ma vie est belle et passionnante avec Jésus Christ. Plus je le découvre plus je l’aime.
Depuis ce choix j’ai compris que le chemin avec Christ est parsemé de "perdre sa vie au lieu de la sauver" car lui le Fils de Dieu a accepté de perdre sa vie pour nous par amour. Nous ne pouvons y échapper, c’est le chemin à suivre. Il est merveilleux car nous ne sommes pas seuls.
Quel que soit ce que Dieu vous demande d’abandonner pour lui, n’hésitez pas, ne craignez point. C’est difficile certes, mais ça vaut le coup car le meilleur est pour vous.
Demandez à Dieu de vous donner la force de prendre le plus rapidement possible la décision et de vous conduire pour le "après" au nom de Jésus Christ.
 Soyez bénis par ce témoignage.
 
SERVANTE ALVINE ELISABETH

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MAI  2009
TEMOIGNAGE :    RIEN  N’EST IMPOSSIBLE A  DIEU
                  Luc 1 verset 37
 
En 1997 alors que je priais pour la révélation de la puissance de Dieu dans ma vie, j’ai été confrontée à  une situation qui allait être la démonstration physique de celle-ci.  Un jeune garçon âgé de 10 ans de mon entourage familial a fait une chute lors d’un entrainement de football. Elle a entrainé la fracture de deux de ses doigts et le déboitement de deux autres.
Amené à l’hôpital  Louise Michel  à Courcouronnes (Essonne), les médecins décidèrent d’une opération, je fus informée et  au moment même j’ai reçu la conviction qu’à travers cette situation,  Dieu allait répondre à ma prière. Je suis allée sur place avec un frère en Christ et là j’ai décidé de le faire sortir. Celui qui m’accompagnait me croyait devenue folle. C’était plus fort que moi, je devais obéir à l’Esprit de Dieu. L’équipe médicale m’a fait signer une décharge où elle précisait que l’enfant serait  handicapé de 80% si l’opération n’était pas faite.  Le frère qui était avec moi insistait pour qu’on aille dans une clinique pour un autre avis, ce que j’ai fait. Il était 2 heures du matin quand nous sommes arrivés à la clinique alors que l’accident s’était produit à 17 heures. Les résultats des radiographies étaient les mêmes.
Le chirurgien de la clinique m'a donné rendez vous pour le lendemain matin afin de pratiquer l’opération, j’étais toujours convaincue que je vivrais un miracle et que je témoignerais.
Toute la nuit, je l’ai passé dans une intercession intense et ma conviction sur l’action puissante de Dieu était encore plus grande. A 8 heures, j’étais à la clinique avec l'enfant. Après les formalités d’admission,  il a été conduit dans une chambre où l'on posa une perfusion en attendant le passage de l’anesthésiste pour une l’opération prévue à 10 heures.  Je suis restée dans la chambre, toujours en prière. Le temps s’écoulait et personne ne venait m’informer de ce qui se passait.
L’anesthésiste est entré dans la chambre à 11 heures, m’a posé des questions et expliqué comment l’opération allait se dérouler afin de me rassurer. Je l’écoutais  mais c’était en même temps un grand combat qui se déroulait dans mes pensées: allais-je douter ? Non.
A 11h30, une infirmière est entrée dans la chambre pour conduire l'enfant au bloc opératoire.  Alors j’ai dit « Seigneur même dans le bloc tu es capable d’agir, tu es le Dieu de la dernière minute ». Quinze minutes après l’enfant revenait dans la chambre, avec les yeux grandement ouverts.  Je lui ai demandé ce qui s’était passé. Il m’a expliqué qu’arrivé au bloc le chirurgien a tenu sa main et il a entendu un bruit de craquement, et le chirurgien a dit qu’il n’avait rien alors que deux radiographies montraient les fractures et le déboitement. Dieu avait opéré son miracle comme il le voulait. Que toute la gloire lui revienne. La réalité de l’intervention de Dieu était là mais j’étais comme dans un rêve ce qui fait que j’ai demandé à rencontrer le chirurgien qui m’a effectivement dit qu’il n’y avait rien. Ce jeune garçon  aujourd’hui a 22 ans et une pleine capacité de l’usage de sa main.
 
En lisant ce témoignage quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez, sachez que Dieu n’a pas changé ce qu’il a fait pour ce petit garçon et moi  il est capable de le faire aussi pour vous, là où les hommes ont échoué il ya un espoir. Dieu est puissant. Il a tous les moyens en son pouvoir pour le prouver et glorifier son nom. Il vous demande de lui remettre votre situation et de croire seulement.
Faites cette prière: "Seigneur je te remets cette situation car je crois que ta puissance est illimitée, je te demande pardon pour mon rationalisme, mon objectivité et mon réalisme qui ne sont qu’un manque de foi. Et je m’attends à toi pour la résolution de ce problème afin de pouvoir te témoigner au nom de Jésus, Amen".
 
SERVANTE  ALVINE  ELISABETH

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MAI 2009
MA VRAIE CONVERSION
J’ai toujours « cru » à l’existence de Dieu. Je ne savais pas grand-chose de lui. A 6 ans, je rêvais d’aller au « caté » comme mes copines mais c’était hors de question pour mon père. J’aimais voir les films sur Jésus : j’étais émue et ça me faisait pleurer.
Depuis mon adolescence, j’avais décidé, probablement à cause du modèle offert par mes parents, de ne pas me marier, de me battre pour réussir dans la vie, et que je ne laisserais jamais personne m’écraser.
L’amitié ? J’en rêvais mais je me sentais souvent seule au fond. Je ne trouvais pas beaucoup de plaisir dans ce qui attirait mes amis: Les soirées entre amis ? Des nuits blanches à refaire le monde. L’alcool ? Je n’y trouvais pas tant de plaisir. La cigarette ? J’ai vaguement essayé et quand ma mère a découvert un paquet dans ma poche, je me suis trouvée honteuse. Le cannabis ? Rires et délires incontrôlés, sans intérêt. La lecture, la philosophie ? Je me sentais plus intelligente… et après ? Bref, quelque chose me manquait…
Dans mes relations affectives, je choisissais toujours des situations compliquées. C’était finalement comme un challenge et un instinct de destruction à la fois ; ce n’était surtout qu’orgueil et vanité. Ce n’était bien évidemment pas calculé ni conscient.
Même si je me sentais bien en « surface », il y avait un vide au fond de moi. Pourtant, je chantais, je dansais, je riais…je me croyais « heureuse ». Je paraissais aux yeux des autres, une fille à qui tout réussissait… 
A 18 ans, mon désir d’indépendance m’a fait quitter le domicile familial. J’habitais avec ma meilleure amie rencontrée à la fac. Deux ans plus tard, mon beau-frère est mort assez brutalement ; Je l’ai appris en pleine nuit. Mon amie qui était catholique m’a suggéré d’aller brûler un cierge dans l’église du quartier. Nous sommes parties en expédition ; nous avons trouvé porte close. J’ai pleuré, j’ai haï l’Eglise. Quelques mois plus tard, j’ai décidé de me faire baptiser pour être vraiment catholique. L’on m’a attribué des « parrains » qui devaient me « conduire au baptême ». Pendant plusieurs mois, j’allais régulièrement chez eux : ils m’expliquaient la religion. J’étais très satisfaite intellectuellement…
Je me suis inscrite à un cours de Yoga. J’ai eu l’impression de trouver la sérénité. Je me souviens de ce son qu’il fallait réciter au début et à la fin de chaque séance, dans la position du lotus. Je ne me rendais pas compte que je pratiquais une religion, on ne me l’avait jamais dit. J’avais simplement l’impression de faire des assouplissements et de me relaxer…
Et puis mon père est mort. Ma mère m’a appelée dans la nuit pour me l’annoncer; l’amputation n’avait pas pu le sauver. Je ne l’avais pas vu depuis des mois. Mes parents étaient divorcés. J’en voulais à mon père pour ce qu’il nous avait fait subir depuis toujours. Il était violent, presque toujours absent, et quand il était là, rien que le son de sa voix me terrifiait. Je m’étais souvent dit que j’aurais préféré ne pas avoir de père. J’aurais voulu le haïr mais je n’y arrivais pas. Cette nuit là, je l’ai vu sur son lit de mort. J’ai pleuré : je n’ai jamais pu lui dire que je l’aimais…
Un jour, ma mère, qui n’était pas plus chrétienne que mon père m’a proposé de l’accompagner chez une de ses amies où un pasteur parlait de Dieu ; j’y suis allée. J’ai trouvé la réunion un peu bizarre : chants, prières, prêche mais j’ai été frappée par une certaine paix qui se dégageait, en particulier lors des chants. Surtout, les prières m’ont étonnée. C’était tout simple, sans « formule magique », on lisait la bible, chacun avait la sienne; tout le monde participait. Je ne me sentais pas très à l’aise mais j’ai découvert ce jour que l’on pouvait parler directement à Dieu, à haute voix ou dans son cœur, avec ses propres mots, et qu’il n’y avait rien d’indécent à cela. Je venais de passer plusieurs mois dans le monde catholique à entendre parler d’exégèse, de livres et règles diverses, de prières récitées…toutes ces choses me sont apparues assez ésotériques comparées aux moments simples et apaisants que j’ai vécus dans cette maison. J’avais 22 ans. Un jour, le pasteur m’a demandé si je voulais « donner ma vie à Jésus ». Ça avait l’air tout simple ; je sentais que j’avais absolument besoin de ce Jésus que j’avais tant cherché et qui avait l’air d’apporter une telle paix. J’ai dit oui très sincèrement sans vraiment réaliser ce que cela allait produire dans ma vie. Il a prié pour moi. J’étais enthousiaste…
Malgré toutes mes « démarches » vers la chrétienté, je menais ma petite vie comme d’habitude. Mais je me sentais de plus en plus mal, une angoisse grandissait au fond de moi, je faisais des cauchemars. Je progressais bien dans mes études mais quelque chose n’allait pas. Je dépérissais. Alors, Dieu a envoyé sa servante, Alvine, à Lyon où j’habitais, lors d’une convention à laquelle participaient des membres de ma famille. Le Seigneur lui a parlé précisément sur moi : j’étais en danger de mort. Le jour où j’ai assisté à une réunion, elle a prié pour moi. Une de mes sœurs et moi avons, à partir de ce moment, fait le choix de suivre Jésus. Le Seigneur l’avait envoyé depuis Paris pour nous.
Il a fallu faire des choix ; j’étais tiraillée : mon « zèle » initial pour Dieu n’effaçait pas mon désir d’indépendance et ma rébellion. J’ai pris des résolutions, changé « quelques mauvaises habitudes », au début avec une certaine facilité. J’ai fréquenté des Eglises chrétiennes. J’avais quelques amis chrétiens…Mais je ne trouvais pas le réconfort et la paix que je cherchais. Il y avait toujours un sentiment de solitude au fond de moi.
Petit à petit, ma nature rebelle a repris le dessus. J’avais besoin qu’on m’aime intellectuellement, physiquement, je voulais diriger ma vie avec mes propres forces et mon intelligence. Je voulais bien avoir de bons principes chrétiens, pour le reste…Dieu s’éloignait de plus en plus de mes pensées. Malgré tout cela, je savais que je pouvais compter sur lui : il répondait encore vraiment à mes prières quand je priais et m’apaisait quand j’en avais besoin. Je sentais bien qu’il y avait un malaise en moi : je vivais dans la duplicité.
En 2000, ma mère est morte. Je me suis sentie seule.
Puis, il ya eu la maladie pulmonaire, les sensations d’étouffement, de mort imminente, la dégradation physique. Là-dessus, s’est ajouté une relation difficile où se sont mêlées la violence, l’incompréhension, la crainte. J’ai appelé Dieu à mon secours. Il m’a répondu et a permis une restauration totale de mes poumons. J’étais seule. J’ai été obligée de m’arrêter et de faire le point sur ma vie. J’ai dû soutenir le face à face avec Dieu.
Cela a duré de longs mois. J’ai dû admettre que j’avais échoué dans tous les domaines de ma vie et que j’avais vécu dans l’hypocrisie. J’ai dû faire ce que je ne voulais pas faire : arrêter de me battre, baisser les bras. J’ai petit à petit laissé Jésus guérir mon âme : j’ai dû creuser dans le passé, réveiller des souvenirs enfouis. J’ai découvert que dans mon âme, il y avait tant d’angoisses, de craintes, de douleurs, qu’elles avaient généré une carapace impénétrable, une méfiance et une agressivité sous-jacente. Surtout, cela m’empêchait simplement d’avoir une communion réelle avec Dieu. Dieu le père, je n’avais jamais pu l’accepter. J’avais donné ma vie à Jésus depuis plus de 10 ans ! Une vraie relation avec Dieu a commencé à ce moment. J’ai appris à lâcher, à abandonner, à renoncer, à être dépouillée, sentimentalement, matériellement, moi qui avait toujours compté sur mes propres forces. J’ai appris à écouter Dieu, à recevoir et accepter réellement son amour, en lisant sa parole et en priant. J’ai appris à lui obéir et à rechercher sa volonté. Depuis, je ne me suis jamais plus sentie seule. Dans tout ce parcours parsemé de douleurs, de déceptions, mais aussi de moments de joie, je n’étais pas seule : Dieu avait pris soin de placer sur ma route des amis rares mais précieux qui m’ont soutenue, encouragée.
Il a fallu ce travail de guérison des blessures de mon âme pour me libérer. Seul Jésus pouvait le faire, lui qui me connaît parfaitement. Même si ce travail continue, je peux proclamer aujourd’hui que je suis libre en Jésus-Christ. En lui, j’ai trouvé la paix parfaite, celle qui surpasse toute intelligence. L’adversité, je continue à la vivre évidemment, et même bien plus qu’avant, depuis que je suis devenue réellement chrétienne, ce qui signifie souvent être à contre-courant par rapport aux pratiques du monde dans lequel nous vivons.
J’ai appris à compter sur Dieu. Quand je suis faible, quand je chute, il me relève toujours. J’expérimente sa grâce et sa miséricorde chaque jour et quelles que soient les tentations et les séductions de ce monde, je ne renoncerai jamais à Jésus, mon Sauveur.
 
AUTEUR: MARIE-LISE

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